11 août 2008

J'aime aimer

C'est quand j'ai longé l'aéroport de Lyon que j'ai eu envie de partir. Je résiste, je résiste, je résiste, sans trop savoir comment, sans trop savoir pourquoi. Plus les jours passent et plus j'ai envie de la revoir. Je me contente de ses longs mails, dans lesquels elle me fait part de ses réflexions, de ses envies, dans lesquels elle me dit que je lui manque. Il y a aussi sa voix dans le téléphone, pendant ses heures de boulot, qui coincident avec l'heure où je suis au calme, l'heure où la journée est déjà bien finie, l'heure où je peux penser à elle sans me soucier de rien. Ca a du bon, des fois, le décalage horaire. Ca a du bon, sauf pour ma facture de téléphone, mais je m'en contrefiche.
Alors, des fois, l'envie de m'envoler pour Montréal est forte, très forte. Mais je résiste. Parce que, là-bas, rien n'est simple. Surtout pour nous. Parce qu'on vit une "histoire impossible", et même si on se fait du mal, on continue.
Je suis sur mon petit nuage, et refuse de voir le mauvais côté des choses. Parce que j'aime être amoureux. J'aime aimer.
J'ai peur d'avoir mal, encore...

4 Comments:

Anonymous Anonyme said...

C'est jusqte qu'en lisant, je me suis dit que les décalages horaires je n'y avais jmaias vraiment pensé. Et vu comme ça, ils me plaisent. c'est juste qu'en lisant, je me suis dit que de toute façon, les histoires imposisbles sont les plus prenantes, du début à la fin je crois.
C'es juste qu'en lisant, je me suis demandée comment pouvait-on être à la fois sur un petit nuage et se faire du mal. Et aussi, que oui, en effet, c'es beau d'être amoureux, et quand on nous le rend bien, je crois que tout le monde aime l'être - amoureux.
A bientôt.

11 août 2008 à 20:58  
Blogger Mickaël-Ephant said...

Oui les histoires impossibles sont terriblement prenantes. Mais le côté impossible, des fois, parait si impossible qu'on imagine mal une issue heureuse à tout ça.

Alors, pour régler le problème, je vis au jour le jour. Sans me poser (trop) de questions.

Et je suis heureux.
Je me contente vraiment de peu.

13 août 2008 à 16:41  
Anonymous Anonyme said...

Se contenter de peu n'est-il pas la recette du bonheur finalement. Du moins du contement absolu?!!

14 août 2008 à 00:06  
Blogger Mickaël-Ephant said...

Se contenter de peu n'est-il pas la recette du bonheur finalement. Du moins du contement absolu?!!

Plus j'y pense, et plus je me dis que oui, ça a l'air pas mal, comme recette...

18 août 2008 à 17:34  

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