J'ai le coeur au bord des yeux
Hier, la soirée sympathique avec des amis, planifiée depuis longtemps. La piscine, sous la pluie. Un match de foot improvisé, dans la nuit, avec pour cages, 4 voitures. Les hurlements, les rires aussi (Se dire que c'est bien d'avoir un terrain éloigné des voisins). Le karaoké qu'ils ont à tout prix voulu faire, aussi. De bons moments. (De toute façon, il pleuvait, alors ça ne pouvait pas être pire). Le synthé, et quelques notes, juste pour faire un brin de concurrence à Mr Blunt. Puis le feu d'artifice, vu de très loin, parce qu'on avait une grosse "non-envie" de bouger. Un rapide repas, puis tout le monde a fini par partir. Fab est resté, lui. Et on a discuté de nos "situations" particulières. De nos emmerdes.
Il m'a promis que s'il trouvait un remède miracle pour que j'oublie M, il me le dirait. Et j'ai réfléchi quelques secondes... Le 4 septembre 1997. Ca va faire 9 ans... 9 ans que je la connais, 9 ans qu'à chaque fois que je la vois, c'est pareil. 9 ans durant lesquels il ne s'est rien passé entre nous, en plus... 9 ans sans solution.
C'est pas faute d'avoir essayé. S'éloigner, oublier, "remplacer". Rien n'y fait. Elle, elle dit que je peux plus continuer comme ça, que je me fais trop de mal. Et moi, j'ai trop peur de (me) faire du mal, en sortant avec quelqu'un d'autre. Mais vous savez, à la longue, c'est frustrant de voir ses amis avec leurs copines, et toute la tendresse qui va avec. Comme cette vilaine impression de faire une grosse connerie. La même impression que j'ai quand je me retrouve dans les bras de quelqu'un, même si aussi, c'est tellement bien.
Encore un de ces cercles vicieux qui me prennent la tête. Y'a des jours où ça devient trop dur, trop lourd à supporter. Y'a des jours où je veux tout envoyer chier. Y'a des jours comme ça, où rien ne va plus. Je ne compte plus les heures de course, et tous ces kilomètres parcourus avec un tel acharnement, que je m'écroule une fois arrivé à la voiture. Je ne compte plus les heures où je ne dors pas ; les heures où, à la place, je lis, j'écris, ou je gribouille ce qui me passe par la tête.
Mais toujours j'avance. En espérant que les choses vont finir par s'améliorer. En espérant que j'arrêterai d'être têtu. Parce que je ne suis pas plus con qu'un autre. Parce que comme les autres, j'ai droit à ma tranche de bonheur, et à ma tartine de tendresse...
Puis Fab est parti. Je me suis allongé dans l'herbe. Avec mes yeux aussi humides que la pelouse. Je me suis dit que les choses devaient changer. Reste juste à trouver comment...
"il en faut peu pour être heureux..." [Baloo]
On a toujours dit que j'avais de drôles de références, et c'est fait exprès :-p
[Edit] : Je relis, et je me rends compte qu'en fait, je trouve pas les mots, pour dire ce que je ressens vraiment. Mais j'essaye, on ne me le reprochera pas :-D
Il m'a promis que s'il trouvait un remède miracle pour que j'oublie M, il me le dirait. Et j'ai réfléchi quelques secondes... Le 4 septembre 1997. Ca va faire 9 ans... 9 ans que je la connais, 9 ans qu'à chaque fois que je la vois, c'est pareil. 9 ans durant lesquels il ne s'est rien passé entre nous, en plus... 9 ans sans solution.
C'est pas faute d'avoir essayé. S'éloigner, oublier, "remplacer". Rien n'y fait. Elle, elle dit que je peux plus continuer comme ça, que je me fais trop de mal. Et moi, j'ai trop peur de (me) faire du mal, en sortant avec quelqu'un d'autre. Mais vous savez, à la longue, c'est frustrant de voir ses amis avec leurs copines, et toute la tendresse qui va avec. Comme cette vilaine impression de faire une grosse connerie. La même impression que j'ai quand je me retrouve dans les bras de quelqu'un, même si aussi, c'est tellement bien.
Encore un de ces cercles vicieux qui me prennent la tête. Y'a des jours où ça devient trop dur, trop lourd à supporter. Y'a des jours où je veux tout envoyer chier. Y'a des jours comme ça, où rien ne va plus. Je ne compte plus les heures de course, et tous ces kilomètres parcourus avec un tel acharnement, que je m'écroule une fois arrivé à la voiture. Je ne compte plus les heures où je ne dors pas ; les heures où, à la place, je lis, j'écris, ou je gribouille ce qui me passe par la tête.
Mais toujours j'avance. En espérant que les choses vont finir par s'améliorer. En espérant que j'arrêterai d'être têtu. Parce que je ne suis pas plus con qu'un autre. Parce que comme les autres, j'ai droit à ma tranche de bonheur, et à ma tartine de tendresse...
Puis Fab est parti. Je me suis allongé dans l'herbe. Avec mes yeux aussi humides que la pelouse. Je me suis dit que les choses devaient changer. Reste juste à trouver comment...
"il en faut peu pour être heureux..." [Baloo]
On a toujours dit que j'avais de drôles de références, et c'est fait exprès :-p
[Edit] : Je relis, et je me rends compte qu'en fait, je trouve pas les mots, pour dire ce que je ressens vraiment. Mais j'essaye, on ne me le reprochera pas :-D

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