Brussels Hoofdstedelijk Gewest
Me revoilà (enfin !). Je sais, j'ai été long pour revenir, mais bon, vu que je n'avais pas spécialement envie d'écrire, je me suis dit que vous pourriez attendre un petit peu. Avant toute chose, je tenais à vous informer des résultats des élections, que peu connaissent. Bon, déception de ne pas être élu, vraiment, mais quand même, un très convenable 40%, au-delà de toutes mes espérances.
C'est de Bruxelles, à moitié allongé sur un canapé-lit, que j'ai suivi les résultats. Pour les grandes villes, bien entendu, parce que franchement, j'voyais mal les résultats d'une commune de moins de 2500 habitants s'afficher sur la télé.
Le vol AF5404 pour Bruxelles aura été magnifique. Un vol au dessus des nuages, attachés les uns aux autres pour ne former qu'un immense tapis, probablement aussi moelleux que du coton. Le soleil couchant, et ces magnifiques couleurs... Puis l'aéroport, la douane (grr) et enfin Bruxelles ! A croire que là-bas, la minute ne fait pas soixante secondes, tant le temps est passé vite. Un week-end prolongé, tout ce qu'il y a de plus agréable (comme d'habitude). C'est sans difficulté que j'ai retrouvé le chemin de son appartement. Juste, la trop lourde valise (près de 14,5 kg) à traîner pendant tout ce trajet. L'interphone, avec le nom tout juste lisible, et quelques instants plus tard, une porte qui s'ouvre. Un sourire, et encore des escaliers, avec le système d'éclairage "t'appuie là, là, et là, et quand t'arrives là, t'appuies là, et là, mais t'oublie pas d'appuyer là, sinon ça reste allumé, enfin le truc très compliqué, qu'un "télérupteur-minuteur" simplifierait au maximum". La porte franchie, une odeur de pizza, et mon estomac qui s'affole [...]
Sur la Grand Place, tandis qu'on rénove une façade, un chapiteau s'installe, pour la prochaine émission de Drucker. Je me réhabitue aux gaufres, si bonnes, en essayant de ne pas trop en manger. Tex-Mex à De Brouckère, suivi d'une séance à l'UGC (Les femmes de l'ombre), pour fuir les quelques gouttes qui commençaient à me mouiller le visage. Balade dans le nord de Bruxelles, assez -comment dire- "particulier", puis rentrer à pied, jusqu'à son appartement.
Il y aura eu une ferme, en plein milieu de la ville, insoupçonnable, même derrière cette haie défeuillée. Le parc de Duden, "sommet" duquel on a une vue générale de la ville. Parc dans lequel des gens courent bizarrement, dans lequel un joli château est situé. Parc depuis lequel on a commandé du soleil, assis sur notre banc, et qu'on a eu, comme pour rendre ces moments encore plus agréables. Puis, après ça, le Scharnaval à Schaerbeek, les confettis dans ses cheveux, malgré sa jolie esquive, le chocolat chaud, trop chaud pour moi. Une bière (oui, je m'adapte) et des lasagnes (celles-ci, on les a attendues, vous pouvez me croire), dans un petit café-restaurant. Du néerlandais en pagaille, et arriver à comprendre 5 mots sur toute la conversation entendue. Un DVD loué, après de longues minutes passées à choisir (j'ai décidé d'arrêter de trop regarder de films, ça facilitera les choses, à l'avenir).
Oh, j'allais oublier les courses chez Delhaize, avec l'appareil pour scanner ses courses, et lors du "contrôle surprise" en caisse, se rendre compte qu'un article n'avait pas été bippé. J'en connais une qui va avoir droit à un contrôle systématique, désormais ! ^^
Enumérer tout ce que j'ai fait, vu, pensé, prendrait un temps fou, et le problème, dans l'absolu, c'est que je n'en ai pas assez. Tout est là, enfoui bien précieusement dans ma mémoire.
Et qu'est-ce que ça me manque, tout ça... (vous n'imaginez même pas)
Plus tard, une suite à ce post. Ou jamais, si j'oublie... (mais vous me le rappellerez, non ?)
C'est de Bruxelles, à moitié allongé sur un canapé-lit, que j'ai suivi les résultats. Pour les grandes villes, bien entendu, parce que franchement, j'voyais mal les résultats d'une commune de moins de 2500 habitants s'afficher sur la télé.
Le vol AF5404 pour Bruxelles aura été magnifique. Un vol au dessus des nuages, attachés les uns aux autres pour ne former qu'un immense tapis, probablement aussi moelleux que du coton. Le soleil couchant, et ces magnifiques couleurs... Puis l'aéroport, la douane (grr) et enfin Bruxelles ! A croire que là-bas, la minute ne fait pas soixante secondes, tant le temps est passé vite. Un week-end prolongé, tout ce qu'il y a de plus agréable (comme d'habitude). C'est sans difficulté que j'ai retrouvé le chemin de son appartement. Juste, la trop lourde valise (près de 14,5 kg) à traîner pendant tout ce trajet. L'interphone, avec le nom tout juste lisible, et quelques instants plus tard, une porte qui s'ouvre. Un sourire, et encore des escaliers, avec le système d'éclairage "t'appuie là, là, et là, et quand t'arrives là, t'appuies là, et là, mais t'oublie pas d'appuyer là, sinon ça reste allumé, enfin le truc très compliqué, qu'un "télérupteur-minuteur" simplifierait au maximum". La porte franchie, une odeur de pizza, et mon estomac qui s'affole [...]
Sur la Grand Place, tandis qu'on rénove une façade, un chapiteau s'installe, pour la prochaine émission de Drucker. Je me réhabitue aux gaufres, si bonnes, en essayant de ne pas trop en manger. Tex-Mex à De Brouckère, suivi d'une séance à l'UGC (Les femmes de l'ombre), pour fuir les quelques gouttes qui commençaient à me mouiller le visage. Balade dans le nord de Bruxelles, assez -comment dire- "particulier", puis rentrer à pied, jusqu'à son appartement.
Il y aura eu une ferme, en plein milieu de la ville, insoupçonnable, même derrière cette haie défeuillée. Le parc de Duden, "sommet" duquel on a une vue générale de la ville. Parc dans lequel des gens courent bizarrement, dans lequel un joli château est situé. Parc depuis lequel on a commandé du soleil, assis sur notre banc, et qu'on a eu, comme pour rendre ces moments encore plus agréables. Puis, après ça, le Scharnaval à Schaerbeek, les confettis dans ses cheveux, malgré sa jolie esquive, le chocolat chaud, trop chaud pour moi. Une bière (oui, je m'adapte) et des lasagnes (celles-ci, on les a attendues, vous pouvez me croire), dans un petit café-restaurant. Du néerlandais en pagaille, et arriver à comprendre 5 mots sur toute la conversation entendue. Un DVD loué, après de longues minutes passées à choisir (j'ai décidé d'arrêter de trop regarder de films, ça facilitera les choses, à l'avenir).
Oh, j'allais oublier les courses chez Delhaize, avec l'appareil pour scanner ses courses, et lors du "contrôle surprise" en caisse, se rendre compte qu'un article n'avait pas été bippé. J'en connais une qui va avoir droit à un contrôle systématique, désormais ! ^^
Enumérer tout ce que j'ai fait, vu, pensé, prendrait un temps fou, et le problème, dans l'absolu, c'est que je n'en ai pas assez. Tout est là, enfoui bien précieusement dans ma mémoire.
Et qu'est-ce que ça me manque, tout ça... (vous n'imaginez même pas)
Plus tard, une suite à ce post. Ou jamais, si j'oublie... (mais vous me le rappellerez, non ?)

2 Comments:
:D
Sourires immenses...
J'aime particulièrement ta façon de raconter l'éclairage de ma cage d'escalier.
Et les gens qui courent bizarrement!
Hihihi.
Tu nous racontes la suite, dis? (en même temps, je la connais, en partie mais bon... pas tout)
oui, la suiteuuh !
Enregistrer un commentaire
<< Home