Maudit radio-réveil, cauchemar de mes douces nuits
Le réveil à 2h30, je le supporte de plus en plus mal. Partir bosser trop tôt, travailler sans avoir aucune motivation, ça ne facilite pas les choses. Et là, croyez-moi, le temps prend son temps. Comme pour me narguer. Pour me dire "Eh ouais, si ça te plaît pas comme boulot, t'as qu'à en changer". Et j'y compte bien. A 2h30, ce matin, ça me faisait à peu près deux heures et trente minutes de sommeil. Alors mes journées sont longues.
Même si mon dernier client a été livré vers 13h30, j'ai trouvé la force de manger, et d'aller courir, quarante-cinq minutes sous la pluie. Vers 16h, après ma douche, ça a été de la paperasse. A trier, à ranger, à jeter. En regardant toute cette flotte qui glisse le long de la fenêtre de ma chambre. Août est là, avec une météo "merveilleuse".
Vers 17h, je suis allé chez F., pour voir son nouveau joujou -une caméra-. Quand il m'a dit qu'il allait partir pour deux mois en Argentine, pour le tournage d'un documentaire, je lui ai demandé s'il avait besoin d'un coup de main. Parce que bouger, et en plus, avoir une caméra sur l'épaule, moi, je ne peux pas résister -ca me manque-. Mais non, il a tout ce dont il a besoin... Alors la fin de septembre verra venir mes incessants allers-retours, de chez moi vers la capitale, vers Montpellier, vers Rome, vers Londres, et vers je ne sais où. Partout où une offre d'emploi se présentera. En espérant comme toujours, qu'on arrête de me dire que je n'ai pas assez d'expérience (Bande de crétins...)
Il est 19h, je vais manger en vitesse rapide, pour être à une réunion à 20h. Et il sera pas loin de minuit, quand je réveillerai le chien, à cause de cette porte de garage trop bruyante. Et il sera pas loin de minuit, quand je lui téléphonerai, pour lui dire qu'elle me manque plus que tout. Et il sera minuit passé, quand je viendrai réchauffer mes draps froids. Et le réveil sonnera, à 2h30. "Routine" épuisante.
Des journées de 21h30. Reste à savoir combien de temps encore mon corps va supporter un tel rythme.
Même si mon dernier client a été livré vers 13h30, j'ai trouvé la force de manger, et d'aller courir, quarante-cinq minutes sous la pluie. Vers 16h, après ma douche, ça a été de la paperasse. A trier, à ranger, à jeter. En regardant toute cette flotte qui glisse le long de la fenêtre de ma chambre. Août est là, avec une météo "merveilleuse".
Vers 17h, je suis allé chez F., pour voir son nouveau joujou -une caméra-. Quand il m'a dit qu'il allait partir pour deux mois en Argentine, pour le tournage d'un documentaire, je lui ai demandé s'il avait besoin d'un coup de main. Parce que bouger, et en plus, avoir une caméra sur l'épaule, moi, je ne peux pas résister -ca me manque-. Mais non, il a tout ce dont il a besoin... Alors la fin de septembre verra venir mes incessants allers-retours, de chez moi vers la capitale, vers Montpellier, vers Rome, vers Londres, et vers je ne sais où. Partout où une offre d'emploi se présentera. En espérant comme toujours, qu'on arrête de me dire que je n'ai pas assez d'expérience (Bande de crétins...)
Il est 19h, je vais manger en vitesse rapide, pour être à une réunion à 20h. Et il sera pas loin de minuit, quand je réveillerai le chien, à cause de cette porte de garage trop bruyante. Et il sera pas loin de minuit, quand je lui téléphonerai, pour lui dire qu'elle me manque plus que tout. Et il sera minuit passé, quand je viendrai réchauffer mes draps froids. Et le réveil sonnera, à 2h30. "Routine" épuisante.
Des journées de 21h30. Reste à savoir combien de temps encore mon corps va supporter un tel rythme.

2 Comments:
"Aaaarg!" dit la fille qui a déjà beaucoup de mal à se lever à 8h tous les matins (oui, je sais, c'est tard...)
Courage... (pour les petites nuits et le reste)
Bises bruxelloises!
Vendredi, je dors jusqu'à dix heures, voilà mon défi. Parce que ça a du bon, les jours fériés.
Merci à toi :)
(Vendredi, j'essaie de répondre à ton mail, aussi.)
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