10 octobre 2009

On the road again, again...

Quand le réveil sonne trop tôt le matin, je pense "quoi ? déjà". Et si par malheur j'ai envie de rester encore 5 minutes dans le lit, mes yeux se referment pour une heure minimum. Et après, j'arrive en retard au boulot. Et là, la machine à café est ma meilleure amie. J'expérimente plus de sucre, moins de sucre, un long, un court... L'embarras du choix. L'erreur fatale serait d'appuyer sur la touche "Potage à la tomate", ce qui, entre nous, à 7h30 du mat', aurait un peu de mal à passer.

Le dimanche, vers midi, quand je me décide à sortir de cette régie pour chercher de quoi manger, je trouve un Paris trop calme. Pas de bruits aux abords des écoles, collèges et autres lycées. Pas de douces mélodies qui s'échappent du Conservatoire du 7ème. Peu de boutiques ouvertes. Le dimanche, Paris m'attire moins. Heureusement, il y a des dimanches où je ne bosse pas. Où je peux dormir jusqu'à pas d'heure. Parce que c'est tellement agréable, de regarder sa montre, de voir qu'il est 11h, et d'être tranquillement installé sous les draps, bien au chaud.

Quand la journée s'achève, après 12 heures passées sur place, je m'assois dans le métro, ferme les yeux, et compte le nombre de stations. Un peu de marche, très peu, un tour de clé, et voilà. Un repas, une douche et un article plus tard, je devrais songer à aller me mettre au lit. Mais voilà, je ne suis plus fatigué maintenant. Et demain matin, par contre... Le réveil sonnera, une fois de plus.

Mais quand on se lève pour quelque chose qu'on aime, c'est pas pareil. Vraiment.