24/07/2009
Aujourd’hui, quand je me suis avancé sur la scène, et que j’ai regardé cette immense salle, j’ai eu des frissons dans le dos. Je me suis souvenu de ces auditions, à l’école de musique. De tous ces gens, qui faisaient silence, et qui me fixaient, attendant que je commence à jouer. Ces regards qui tétanisaient mes doigts et qui faisaient battre mon cœur à des rythmes bien trop élevés. Sentir la présence du prof, dans les coulisses, comme si la pression n’était pas assez suffisante. Mais au bout de quatre mesures, tout disparaissait. Il fallait se concentrer sur la partition, que je connaissais forcément par cœur, à force de l’avoir trop travaillée. De bonnes années. Des souvenirs, qui sont revenus aujourd’hui.
Aujourd’hui, quand je suis monté sur la scène de cette salle déserte, j’ai essayé d’imaginer ce que ça devait être, une fois rempli de monde. 6300 places, rien que ça... J’étais déjà impressionné, sans public, alors avec, qu’est-ce que ça doit être. La question ne se pose plus, désormais. Je suis "l'envers du décor". La personne qui voit tout mais que personne ne voit. C’est comme ça. Les rêves d’enfance changent, des fois. Mais ils se rappellent à vous, à la moindre occasion. Et la musique me manque. Trop.
Aujourd’hui, parce que j’en avais envie, j’ai acheté des billets de train et réservé une chambre d’hôtel. L’envie soudaine de prendre l’air. De profiter de mon week-end qui commence dans vingt minutes (je suis au boulot, là, ou et il est 3h39). De Saint Jean de Luz, peut-être un saut en Espagne. J’en sais rien. L’art de partir comme ça, un peu au hasard. Pour me faire plaisir. Pour vivre ma vie comme je l’entends, au gré de mes envies et de mes humeurs. J'ai des envies d'Irlande aussi, mais ça devra attendre. Parce que.
J’étais en Bretagne la semaine dernière, faudrait peut-être que je me calme…
Aujourd’hui, quand je suis monté sur la scène de cette salle déserte, j’ai essayé d’imaginer ce que ça devait être, une fois rempli de monde. 6300 places, rien que ça... J’étais déjà impressionné, sans public, alors avec, qu’est-ce que ça doit être. La question ne se pose plus, désormais. Je suis "l'envers du décor". La personne qui voit tout mais que personne ne voit. C’est comme ça. Les rêves d’enfance changent, des fois. Mais ils se rappellent à vous, à la moindre occasion. Et la musique me manque. Trop.
Aujourd’hui, parce que j’en avais envie, j’ai acheté des billets de train et réservé une chambre d’hôtel. L’envie soudaine de prendre l’air. De profiter de mon week-end qui commence dans vingt minutes (je suis au boulot, là, ou et il est 3h39). De Saint Jean de Luz, peut-être un saut en Espagne. J’en sais rien. L’art de partir comme ça, un peu au hasard. Pour me faire plaisir. Pour vivre ma vie comme je l’entends, au gré de mes envies et de mes humeurs. J'ai des envies d'Irlande aussi, mais ça devra attendre. Parce que.
J’étais en Bretagne la semaine dernière, faudrait peut-être que je me calme…

2 Comments:
je ne t'autorise à te calmer que si tu nous fais une liste de dix bonnes raisons de le faire ! non mais franchement...
beau week-end !!
Bon d'accord, je ne me calme pas alors ! :)
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