C'est comme ça
Y'a rien à faire, jamais je ne me ferai à l'ambiance des hôpitaux. Surtout quand j'y passe beaucoup de temps. Et encore plus quand c'est pour y voir quelqu'un de ma famille. Alors tout laisser tomber. Des mails et un post avortés, et un départ rapide. L'angoisse, qui augmente avec le temps qui passe. Les pas, faits dans ce couloir, comme pour évacuer un "je ne sais quoi" à l'intérieur de moi. Puis les premiers diagnostics, premières analyses. Pronostic réservé... (ou l'art d'admettre de manière plus ou moins professionnelle qu'ils ne peuvent rien y faire et qu'on doit attendre. Encore)
Puis, la nuit, avec ce sommeil impossible. Et le lendemain, au boulot, les cernes. Et esquiver les questions, pour ne pas parler, pour ne pas fondre en larmes.
Trois jours après, un peu de positif. Un état qui s'améliore, mais qui reste très instable. "Vous savez, vu son âge, toute opération est dangereuse, risquée. Et avec ses antécédents, ça n'arrange rien..."
Si y'a une chose dont je n'avais pas besoin, c'est bien ça. Je ne peux qu'espérer que les choses s'améliorent, que tout se termine bien. Mais ça, ce n'est pas à moi d'en décider. Seul le temps nous dira ce qu'il en est...
(ci-dessous, le post avorté, de l'autre jour)
"Jour de congé" ne veut pas dire "Jour de repos". Explications...
Lever 5h10, le temps d'avaler un petit déjeuner léger, et hop, me voilà parti courir. Une heure plus tard (et 14 kilomètres parcourus) la douche plus froide que tiède. 7 heures, départ pour la gare. Les trains. Et les retards aussi.
Et, Lyon Part-Dieu, enfin. Le métro. Réfléchir et se dire qu'avant, j'avais une carte TCL. La retrouver, au fond de mon portefeuille. Périmée bien sûr. Un souvenir du bon vieux temps. La photo (assez moche, j'en conviens) qui a quasiment disparu (J'hésite à faire un petit scan, pour le fun :p). Et Delerm dans les oreilles, parce que ça faisait longtemps, quand même.
Puis le téléphone qui sonne. Tom'. Il me donne rendez-vous devant la mairie de Villeurbanne. Et il arrive 45 minutes après moi (mais bon, je suis très patient).Puis, son appartement, assez grand, et plutôt lumineux. Le repas vite avalé.
La course pour aller chez Ben, tomber dans le métro, et se tromper de sortie... Puis une ambiance plus douce, plus feutrée, où les notes du piano semblaient si belles, que je serai resté des heures à écouter, sans rien faire. Exercer mes doigts crispés, tendus, sur ce joli clavier brillant, et me dire qu'en fait, j'ai vite perdu l'habitude de jouer...
Puis le retour à la réalité, à tout ce bruit, cette pollution.
Le train, et ses 30 minutes de retard.
Voiture.
Dodo...
Puis, la nuit, avec ce sommeil impossible. Et le lendemain, au boulot, les cernes. Et esquiver les questions, pour ne pas parler, pour ne pas fondre en larmes.
Trois jours après, un peu de positif. Un état qui s'améliore, mais qui reste très instable. "Vous savez, vu son âge, toute opération est dangereuse, risquée. Et avec ses antécédents, ça n'arrange rien..."
Si y'a une chose dont je n'avais pas besoin, c'est bien ça. Je ne peux qu'espérer que les choses s'améliorent, que tout se termine bien. Mais ça, ce n'est pas à moi d'en décider. Seul le temps nous dira ce qu'il en est...
(ci-dessous, le post avorté, de l'autre jour)
"Jour de congé" ne veut pas dire "Jour de repos". Explications...
Lever 5h10, le temps d'avaler un petit déjeuner léger, et hop, me voilà parti courir. Une heure plus tard (et 14 kilomètres parcourus) la douche plus froide que tiède. 7 heures, départ pour la gare. Les trains. Et les retards aussi.
Et, Lyon Part-Dieu, enfin. Le métro. Réfléchir et se dire qu'avant, j'avais une carte TCL. La retrouver, au fond de mon portefeuille. Périmée bien sûr. Un souvenir du bon vieux temps. La photo (assez moche, j'en conviens) qui a quasiment disparu (J'hésite à faire un petit scan, pour le fun :p). Et Delerm dans les oreilles, parce que ça faisait longtemps, quand même.
Puis le téléphone qui sonne. Tom'. Il me donne rendez-vous devant la mairie de Villeurbanne. Et il arrive 45 minutes après moi (mais bon, je suis très patient).Puis, son appartement, assez grand, et plutôt lumineux. Le repas vite avalé.
La course pour aller chez Ben, tomber dans le métro, et se tromper de sortie... Puis une ambiance plus douce, plus feutrée, où les notes du piano semblaient si belles, que je serai resté des heures à écouter, sans rien faire. Exercer mes doigts crispés, tendus, sur ce joli clavier brillant, et me dire qu'en fait, j'ai vite perdu l'habitude de jouer...
Puis le retour à la réalité, à tout ce bruit, cette pollution.
Le train, et ses 30 minutes de retard.
Voiture.
Dodo...

2 Comments:
(Il est difficile de dire quoi que ce soit, mais, juste, j'espère sincèrement que ça va aller.)
Moi aussi j'espère. (Et mille fois merci parce que même si tu ne dis rien, tu es là, et ça ça compte...)
Enregistrer un commentaire
<< Home