17 septembre 2007

Walking on the moon

Week-end chargé, comme je n'en avais plus fait depuis longtemps...

Une soirée à Lyon, pour inaugurer son nouvel appartement, samedi, et quelques mélanges d'alcool assez douteux qui m'ont fait un tête comme ça (raaaa, il manque la vidéo sur les blogs, dommage). Les rires, les batailles de balles de ping-pong, des vidéos bizarres dénichées sur YouTube, mes commentaires douteux -pour changer-, la musique trop forte, mais pas assez pour déranger véritablement les voisins. Et s'entasser, plus ou moins bien, pour essayer de dormir, malgré les rires incontrôlés. Et incontrôlables...

Dimanche matin, c'est comme si mes deux yeux avaient décidé de faire la mise au point sur quelque chose de différent, et une légère sensation de vertige est apparue. M'habiller, et aller courir jusqu'à la Tête d'Or, aura été la meilleure méthode jamais testée, pour me remettre les idées en place. Repas de midi en quatrième vitesse, et déjà, il a fallu se diriger plein Est, vers la Suisse. Deux heures de route, 175 km, 15 minutes pour passer la Douane. Puis Genève, enfin. Acheter plein de choses inutiles, d'autres moins inutiles (le chocolat par exemple, qu'on a mangé comme des morfales). L'entrée dans le stade n'aura jamais été aussi rapide qu'auparavant. Réclamer des bouchons d'oreilles parce que j'ai les oreilles sensibles, choisir une bonne place, acheter un sandwich à 5 francs suisses. Et un concert, au milieu de 25000 personnes, toutes aussi fans que moi. Porter M. sur mes épaules, et l'entendre dire qu'elle a une vue imprenable... ce qui n'aurait pas été le cas des gens situés derrière moi (s'il y en avait eu). Pour le concert, je raconterai plus en détail, si ça vient à intéresser quelqu'un...



Les cordes vocales hors-service, on a repris la route, pour rentrer, le CD à fond, comme si on n'en avait pas eu assez. Les yeux rouges, et la voix absente, ce matin me semblait bien calme, alors que je préparais le petit déjeuner.

Le rythme s'accélère, j'ai des millions de choses à faire, et je m'envole jeudi, pour quelques jours d'évasion.

J'aime. Quand ça bouge comme ça.
Vraiment

J'attends (toujours) une autre chose. Quand même.