06 août 2007

On s'en fout, on n'y va pas...

J'ai eu droit à un de ces week-end qu'on ne voit pas passer. Ceux qui sont tellement remplis que les heures passent comme des minutes. Ceux qui font que le lundi matin est plus difficile que les autres jours de la semaine...

Samedi, passer toute la matinée sous mon toit, à un installer un amplificateur et un répartiteur, histoire d'avoir une image "correcte" sur la télévision que je viens de m'acheter. L'après-midi, c'est une heure et demie sur la terrasse d'un café, à griller comme une brochette dans un barbecue. C'est aussi deux heures de vélo, une heure de course à pied et une demie-heure de piscine. Puis, des courriers, les trois carnets de timbres achetés, les photocopies, les dossiers ; aussi, faire mes comptes, bref la paperasse. Enfin, c'est une soirée cinéma avec ma soeur, suivie d'une pizza en ville (et même, d'une glace trois boules, mais chut, c'est un secret)

Dimanche, réveil aux aurores, direction Genève, avec la satisfaction d'avoir enfin rentabilisé ma vignette suisse. Un peu de marche dans les montagnes et enfin, pour la première fois de ma vie, une Arriflex 35BL sur mon épaule droite. Les frissons dans le dos quand la bobine se déroule, avec ce ronronnement si caractéristique. Tourner une séquence complète, et avoir le sourire jusque là (aux oreilles, pour ceux qui ne voient pas ce que je montre). Quand j'ai dit : "il reste quatre-vingt mètres", tout le monde m'a regardé et Jeff m'a répondu : "Ah non Mickaël, ici, on dit huitante mètres". On a tous éclaté de rire.

Puis après, sortir mon matériel et regarder toute cette organisation, tous ces moyens, et me rendre compte que tout ça, ça me manque beaucoup, n'empêche. Prendre des images avec ma grosse DNW-9, qui pourront aisément servir pour un making-of. (Bon d'accord, ce n'est pas une superproduction Hollywoodienne, juste le court-métrage d'un ami, mais ça fera toujours de bons souvenirs)

Rentré chez moi aux alentours de 1h du mat', le réveil a été dur, forcément... Mais quand on fait ce qu'on aime, avec des gens qu'on aime bien, qu'est-ce qu'on s'en fout de dormir 4h. Le comble, c'est que c'est Bénabar qui m'a réveillé ce matin, avec son "On s'en fout, on n'y va pas...". L'espace d'un instant, j'ai voulu me cacher sous mes draps. Mais voilà... faut bien bosser !

P.S. : NON, Bénabar ne vit pas chez moi, il se contente de passer à la radio, et c'est déjà bien...

2 Comments:

Blogger Phiphine said...

Un making-of biiiiiiiiiiieeeen plus long que le court-métrage lui-même évidemment :)
Ca fait plaisir de deviner des sourires derrière tes mots.
Bonne fin de semaine!

8 août 2007 à 21:02  
Blogger Mickaël-Ephant said...

Il faut profiter des bons moments, ils sont bien trop rares à mon goût !

Bonne fin de semaine à toi aussi, et merci pour ton passage ici... ;)

Et un sourire, aussi, tiens :D

9 août 2007 à 17:34  

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