23 juin 2007

Bruxelles vs Fête de la Musique. L'art de faire les mauvais choix, au bon moment...

Puisqu'elle m'a dit qu'avoir la flemme n'était pas une excuse valable, je me motive, et j'écris...


Les jours se suivent, ne se ressemblent pas, et sont remplis d'imprévus. J'adore.

C'est mercredi vers 12h30, que tout a commencé. Un coup de téléphone de K, louer un véhicule permettant de transporter beaucoup (trop) de choses, et partir direction Carcassonne. Une fois sur place, remplir ce gros fourgon d'équipements audiovisuels en tous genres, et avant de repartir, vers 20h, manger un cassoulet (j'ai pas pu résister). Sur le chemin du retour, faire une "pause dodo" d'une demie-heure, sur une aire d'autoroute près d'Orange, parce que les paupières étaient trop lourdes et que K, en pleine forme, ne voulait pas conduire « ce truc énorme », comme il dit. Puis, maison. Quand je me suis jeté sur mon lit (et quand je dis « jeté », c'était vraiment le cas, vu que j'me suis "explosé" la tête contre le mur...), les chiffres rouges du radio-réveil semblaient danser la salsa, et indiquaient une heure, passée de treize minutes.

Jeudi, réveil à 5h30 (oui, je suis en vacances), trente minutes de footing, une douche, un café, et la remarque pertinente de ma mère, en se levant : « Mais, c'est pas ta voiture, ça ? ». Difficile de ne pas s'en rendre compte. Déposer ma soeur au collège, en allant en ville. Rejoindre K et déballer tout ce matériel, installer, configurer, et en baver aussi, sous cette chaleur accablante. A 15h pétantes, tout était paré pour accueillir ces « musiciens » (c'est un grand mot, ou une conception de la musique radicalement différente) pour lesquels on s'est donné tant de mal. Repas improvisé aux alentours de 16 heures, et aller jouer (c'est un grand mot aussi) du piano sur la place, un peu plus loin, parce que mince, un piano à queue, ça faisait longtemps que je voulais voir ce que ça donnait. Le pire, c'est que j'aime ça.

21h, début des festivités, et jusqu'à minuit trente, rester concentrer, casque sur les oreilles, à guetter le moindre défaut, à gérer les niveaux, des bargraphs verts jaunes et rouges dans tous les sens, à surveiller. Etre attentif, même si ce genre de musique n'est pas le mien... K l'a bien compris, quand j'ai voulu faire une pause à 22h30.

Vendredi, 1h00, K. et moi, on a commencé à tout démonter, à tout replier, à tout ranger méthodiquement dans ce fourgon, tels deux gamins en train de faire une partie de Tetris (et même que je vous défie tous, à ce jeu. Sacrée Game BoyTM. C'est à 3h00 que notre véhicule a repris du service. Malgré les douces vibrations produites par ce moteur diesel, pas le temps de dormir, matériel à rendre obligatoirement à 7h... De l'autoroute, un copilote qui dort, et écouter Radio Trafic jusqu'à ce petit local, où nous étions deux jours avant. Faire le vide, dans tous les sens du terme, et dormir un quart d'heure, avant de rentrer, pour rendre les clefs du véhicule (et le véhicule ça va de soi).

To be continued...
(promis)

2 Comments:

Blogger Phiphine said...

Visiblement, ce n'était pas le mauvais choix. A Bruxelles il faisait un temps dégueulasse et j'étais encore enfouie dans l'administration. Septembre-octobre t'attendent.

26 juin 2007 à 11:01  
Blogger Mickaël-Ephant said...

Ah, ben tout de suite, je culpabilise moins... Merci :D.

Septembre ou octobre, je viendrai, ça, c'est sûr.

30 juin 2007 à 15:00  

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