Qui a osé démonter mon genou sans rien me demander ?
Il y a des fois où on ne comprend pas tout, et où on ne sait plus trop quoi croire. Ce matin, je sors du centre de radiologie, pour mon genou, et je n'ai rien, mais rien du tout. Ce qui n'était pas le cas, la dernière fois. Le pauvre monsieur s'arrachait les cheveux, et a pris des clichés dans tous les sens. Rien. Rien de rien. Pourtant, il y a quelques semaines, il me montrait que j'avais un petit fragment qui se baladait, et m'avait interdit toute activité sportive. "Je ne comprends pas" (et moi donc...). J'ai le droit de re-courir, "doucement" a-t-il précisé, et ça, ça me manquait.
C'est d'ailleurs ce que j'ai fait, après le repas, vers 13h30. Ma mère a hurlé quand elle a vu que j'étais en short et en t-shirt, mais j'suis parti trop vite pour qu'elle puisse "m'intercepter". Il fait froid pendant deux minutes, puis après une bonne côte, on est déjà mieux. 45 minutes plus tard, rentrer au chaud, et séance d'étirements, tandis que la chienne aboyait comme si j'étais parti depuis des mois. Bonne douche, un peu trop chaude, et un petit tour à Romans, pour boire mon café "quasi-quotidien". Mélanger Sudoku, mots fléchés, Le Monde, Le Dauphiné et Charlie Hebdo, assis dans le coin, sur une petite table un peu isolée.
En rentrant, copier les vieux super 8 d'un collègue, et remonter le temps. Le bruit du projecteur, l'odeur de la pellicule vieillie, l'image floue, surexposée ou complètement noire, l'image qui saute. On est bien loin de notre Haute Définition, que tous les vendeurs se plaisent à vous présenter, quand vous allez à la Fnac (ou ailleurs, pour ne pas faire de pub). Mais quelle importance ? Je trouve ça merveilleux, de pouvoir avoir de tels souvenirs, de pouvoir les revivre, ou les découvrir. Je me souviens quand mon grand-père m'a montré ma mère, alors qu'elle n'avait que 8 ans, pour la première fois. J'avais trouvé ça trop génial de pouvoir voir comment c'était, avant que je ne sois là, avant qu'elle ne soit adulte. C'est probablement à partir de ce jour là, que j'ai été passionné par tout ça.
Aujourd'hui le numérique est là, mais voilà, ce n'est pas pareil. Trop fidèle, sans "caractère" particulier, sans les défauts qui font que ça a du charme. Mais déjà, quand je regarde les cassettes où je n'ai que quelques années, je me dis que j'ai vieilli (et grandi aussi, un peu trop peut-être). Et le jour où je montrerai ça à mes enfants, eux aussi seront émerveillés de voir que j'ai été enfant, de me voir enfant. Même, ils rigoleront. C'est obligé. Et puis, pour ce qui est de la technologie, je ne m'inquiète pas trop, les cassettes sont déjà obsolètes...
J'ai encore le temps de voir venir les choses. Quand même...
C'est d'ailleurs ce que j'ai fait, après le repas, vers 13h30. Ma mère a hurlé quand elle a vu que j'étais en short et en t-shirt, mais j'suis parti trop vite pour qu'elle puisse "m'intercepter". Il fait froid pendant deux minutes, puis après une bonne côte, on est déjà mieux. 45 minutes plus tard, rentrer au chaud, et séance d'étirements, tandis que la chienne aboyait comme si j'étais parti depuis des mois. Bonne douche, un peu trop chaude, et un petit tour à Romans, pour boire mon café "quasi-quotidien". Mélanger Sudoku, mots fléchés, Le Monde, Le Dauphiné et Charlie Hebdo, assis dans le coin, sur une petite table un peu isolée.
En rentrant, copier les vieux super 8 d'un collègue, et remonter le temps. Le bruit du projecteur, l'odeur de la pellicule vieillie, l'image floue, surexposée ou complètement noire, l'image qui saute. On est bien loin de notre Haute Définition, que tous les vendeurs se plaisent à vous présenter, quand vous allez à la Fnac (ou ailleurs, pour ne pas faire de pub). Mais quelle importance ? Je trouve ça merveilleux, de pouvoir avoir de tels souvenirs, de pouvoir les revivre, ou les découvrir. Je me souviens quand mon grand-père m'a montré ma mère, alors qu'elle n'avait que 8 ans, pour la première fois. J'avais trouvé ça trop génial de pouvoir voir comment c'était, avant que je ne sois là, avant qu'elle ne soit adulte. C'est probablement à partir de ce jour là, que j'ai été passionné par tout ça.
Aujourd'hui le numérique est là, mais voilà, ce n'est pas pareil. Trop fidèle, sans "caractère" particulier, sans les défauts qui font que ça a du charme. Mais déjà, quand je regarde les cassettes où je n'ai que quelques années, je me dis que j'ai vieilli (et grandi aussi, un peu trop peut-être). Et le jour où je montrerai ça à mes enfants, eux aussi seront émerveillés de voir que j'ai été enfant, de me voir enfant. Même, ils rigoleront. C'est obligé. Et puis, pour ce qui est de la technologie, je ne m'inquiète pas trop, les cassettes sont déjà obsolètes...
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1 Comments:
Hey
Sorry for spamming, but I really like your writings and wanted to ask you if we could exchange links? Please write me a comment in my blog (my everyday glamour) that has to do a bit with the post *lol* then I know that’s okay for you ;-)
Hope you’re okay,
Chililady from Austria
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