30 novembre 2007

Et si on prévoyait tout, les surprises n'existeraient plus

J'ai entassé mes valises dans un coin. Demain il faudra les charger, et partir. Demain est un autre jour.

Ce matin passer plus d'une heure à écrire un long mail, après m'être levé tardivement. Aussi, regarder mon mobile sonner, vibrant de toutes ses forces, sans répondre, ou comment filtrer efficacement les appels que l'on classe dans la rubrique "indésirable".

Cet après-midi, le clavier d'un synthétiseur, et gribouiller des notes sur les portées. Cet après-midi, recommencer à discuter sur MSN après des mois de silence, en me disant "ah, ben j'pouvais m'en passer, j'le savais".

La semaine prochaine commencent les innombrables rendez-vous, auxquels je n'assisterai qu'à moitié, en faisant acte de présence. J'ai des envies de mois d'août, de plongeons dans la piscine. J'ai envie que le temps passe, pour voir où tout cela me mène. J'ai envie que le temps passe, et que mes doutes s'effacent.

J'ai remarqué quelque chose, lors d'une discussion à sens unique avec le chat. Quand on est heureux, il y a pas mal de choses importantes dont on se fiche royalement. (Même pas de réaction vis à vis du discours de notre très cher président, c'est pour dire... Pourtant...)

Voilà qu'on me demande à l'instant ce que je fais pour le réveillon du Nouvel-An. Qu'est-ce que j'en sais ? La fête, sûrement, mais où et avec qui, j'ai le temps d'y réfléchir, encore.