Excusez-moi monsieur, vous oubliez votre journal
En sortant du café, ce matin (7h45), voilà ce que le serveur m'a dit, sur le trottoir, tandis qu'il pleuvait. J'ai la tête ailleurs... J'oublie tout (le reste)
Le temps passe. Et la vie continue. Bientôt, la fin de mon CDD, un trop court séjour outre-Atlantique, mon anniversaire. Nous sommes le 6 janvier, et ce mois est si planifié, que j'attends déjà février, avec la plus grande impatience. Aujourd'hui c'est une galette coupée en 8, avec la fève qui reste dans les 3 parts qu'on n'a pas encore mangé, des photos d'un écureuil dans la cour, mon appareil qui a fait un bruit bizarre, inquiétant même, une séance de cinéma parce que je ne voulais pas être seul, ni être avec des gens que je connais, des mails commencés et inachevés.
En revenant du cinéma, j'ai souri, au feu. Feu rouge qu'une personne a souhaité personnaliser, en le maquillant de sorte à ce qu'une étoile apparaisse, quand le rouge s'allume. Je me suis souvenu d'un coeur rouge, bien loin d'ici, et me suis demandé si cette étoile avait une raison d'être là. Une raison d'exister que le coeur avait, lui. Quelques coups de klaxon, pour me sortir de mes pensées, alors que le feu était passé au vert. Un vert tout ce qu'il y a de plus banal. Pour une fois qu'il n'est pas grillé, ou cassé...
Le week-end s'achève sans bruit, et ma soeur m'appelle toutes les deux minutes pour que je lui explique ses maths, sa physique, son anglais et son espagnol (oui, rien que ça...). Je reste allongé sur mon lit, à scruter le plafond, avec une petite mélancolie qui me vient de je ne sais où. Il y a des jours où résolument, je n'aime pas être seul. Alors j'écris. Sur ce blog, et sur du papier, trouvé ici au fond d'un tiroir, où la, sous mon lit (j'avoue, je suis bordélique, ces jours-ci).
Et au fur et à mesure que les mots viennent, comme ça, sans rien demander, je me sens mieux. Un appel de Dublin, tout à l'heure, pour me souhaiter une "très bonne année" (avec l'accent qui va avec... Ca donne plus un truc du genre "trrreyyy booonne aneeyyyy". Je vous le ferai de vive voix, si on a la chance de se croiser, et que bien entendu, vous voulez plus que tout une démo).
J'ai des envies d'ailleurs, que vous êtes loin d'imaginer. Reste à savoir si je vais y résister.
(Ou pas...)
Le temps passe. Et la vie continue. Bientôt, la fin de mon CDD, un trop court séjour outre-Atlantique, mon anniversaire. Nous sommes le 6 janvier, et ce mois est si planifié, que j'attends déjà février, avec la plus grande impatience. Aujourd'hui c'est une galette coupée en 8, avec la fève qui reste dans les 3 parts qu'on n'a pas encore mangé, des photos d'un écureuil dans la cour, mon appareil qui a fait un bruit bizarre, inquiétant même, une séance de cinéma parce que je ne voulais pas être seul, ni être avec des gens que je connais, des mails commencés et inachevés.
En revenant du cinéma, j'ai souri, au feu. Feu rouge qu'une personne a souhaité personnaliser, en le maquillant de sorte à ce qu'une étoile apparaisse, quand le rouge s'allume. Je me suis souvenu d'un coeur rouge, bien loin d'ici, et me suis demandé si cette étoile avait une raison d'être là. Une raison d'exister que le coeur avait, lui. Quelques coups de klaxon, pour me sortir de mes pensées, alors que le feu était passé au vert. Un vert tout ce qu'il y a de plus banal. Pour une fois qu'il n'est pas grillé, ou cassé...
Le week-end s'achève sans bruit, et ma soeur m'appelle toutes les deux minutes pour que je lui explique ses maths, sa physique, son anglais et son espagnol (oui, rien que ça...). Je reste allongé sur mon lit, à scruter le plafond, avec une petite mélancolie qui me vient de je ne sais où. Il y a des jours où résolument, je n'aime pas être seul. Alors j'écris. Sur ce blog, et sur du papier, trouvé ici au fond d'un tiroir, où la, sous mon lit (j'avoue, je suis bordélique, ces jours-ci).
Et au fur et à mesure que les mots viennent, comme ça, sans rien demander, je me sens mieux. Un appel de Dublin, tout à l'heure, pour me souhaiter une "très bonne année" (avec l'accent qui va avec... Ca donne plus un truc du genre "trrreyyy booonne aneeyyyy". Je vous le ferai de vive voix, si on a la chance de se croiser, et que bien entendu, vous voulez plus que tout une démo).
J'ai des envies d'ailleurs, que vous êtes loin d'imaginer. Reste à savoir si je vais y résister.
(Ou pas...)

2 Comments:
Bonne année, Mickaël. J'espère que tu t'envoleras où tu voudras...
Merci !
Une excellente année à toi aussi, remplie de belles choses, de joie et de bonheur...
Enregistrer un commentaire
<< Home