Poster ou ne pas poster, telle est la question...
Ce post n'est pas écrit sous la contrainte, non, vraiment pas... ^^. On m'a juste -comment dire- incité à le faire, rien de plus...
Les jours se succèdent toujours un peu plus vite, et je me vois contraint d'annuler des escapades prévues de longue date. Bien sûr, quand je lui ai annoncé ça au téléphone, la semaine dernière, elle a grommelé quelques mots en Ukrainien, pour ne pas que je comprenne, puis a fini par me dire qu'on remettrait ça à plus tard "I hooope you can cooome in Sprrrring !!!". Hmm maybe... Je comprends que ce soit un peu difficile à croire, un chômeur overbooké, pourtant, j'vous assure que c'est possible. Regardez la semaine qui arrive...

Et encore, je n'ai pas tout noté, après ça va devenir illisible. Vraiment illisible. D'ailleurs pour 2009, je crois que je vais investir dans un gros agenda, du style, un jour par page. Histoire de noter un peu plus de choses.
Oui même sans emploi, deux projets en tête qui prennent beaucoup, beaucoup de temps. Un court métrage mi-décembre coincé entre la Gironde et la Charente-Maritime, à cause d'un "scénariste-metteur en scène-pseudo réalisateur" assez borné (au moins autant que moi), qui aime rester fidèle à ses idées. Une semaine à faire quelque chose que j'aime... Bah, une sur cinquante-deux, c'est mieux qu'aucune.
Le deuxième projet est autrement plus gros, plus complexe et plus prise de tête. "Juste" une idée de société pour donner du boulot et une expérience aux jeunes comme moi, qui se font gentiment refouler quand ils présentent leur CV quelque part. Juste une société, qu'il faut penser avec précaution, qu'il faut protéger de ses concurrentes géantes et hyperpuissantes, une société qu'il faut financer dans une économie qui s'écroule sur elle-même. Je cherche des solutions pour rendre ça viable à long terme, mais bon... Même nos meilleurs plans de financement programment la mort de cette dernière, avant même qu'elle ne voie le jour. Alors, je cherche, je réfléchis. Et ça surprend toujours autant mon cher conseiller ANPE, avec ses "Quand même, c'est assez énorme. Jamais je ne me serai lancé dans un projet pareil..."
Quand je ne suis pas là dedans, on me retrouve au milieu d'une manifestation, essayant de sauver le peu qu'il reste de notre service public. Quand je ne suis pas là-dedans, je passe mon temps à écrire des mails, à jouer à Geo Challenge sur Facebook, à courir sur des pistes d'athlétisme ou au milieu d'une forêt. J'aimerais tellement avoir plus de temps pour m'amuser, voir du monde, faire la fête. Ces moments sont trop rares, ces derniers temps. Secrètement, je rêve de m'évader loin de tout ça. Souvent, même. Mais voilà, renoncer à ses projets, c'est plus dûr qu'on ne veut bien le croire...
Moi, fou ? Possible... Et je crois que j'aime ça !
(et voilà, un post, un ! ^^)
Les jours se succèdent toujours un peu plus vite, et je me vois contraint d'annuler des escapades prévues de longue date. Bien sûr, quand je lui ai annoncé ça au téléphone, la semaine dernière, elle a grommelé quelques mots en Ukrainien, pour ne pas que je comprenne, puis a fini par me dire qu'on remettrait ça à plus tard "I hooope you can cooome in Sprrrring !!!". Hmm maybe... Je comprends que ce soit un peu difficile à croire, un chômeur overbooké, pourtant, j'vous assure que c'est possible. Regardez la semaine qui arrive...

Et encore, je n'ai pas tout noté, après ça va devenir illisible. Vraiment illisible. D'ailleurs pour 2009, je crois que je vais investir dans un gros agenda, du style, un jour par page. Histoire de noter un peu plus de choses.
Oui même sans emploi, deux projets en tête qui prennent beaucoup, beaucoup de temps. Un court métrage mi-décembre coincé entre la Gironde et la Charente-Maritime, à cause d'un "scénariste-metteur en scène-pseudo réalisateur" assez borné (au moins autant que moi), qui aime rester fidèle à ses idées. Une semaine à faire quelque chose que j'aime... Bah, une sur cinquante-deux, c'est mieux qu'aucune.
Le deuxième projet est autrement plus gros, plus complexe et plus prise de tête. "Juste" une idée de société pour donner du boulot et une expérience aux jeunes comme moi, qui se font gentiment refouler quand ils présentent leur CV quelque part. Juste une société, qu'il faut penser avec précaution, qu'il faut protéger de ses concurrentes géantes et hyperpuissantes, une société qu'il faut financer dans une économie qui s'écroule sur elle-même. Je cherche des solutions pour rendre ça viable à long terme, mais bon... Même nos meilleurs plans de financement programment la mort de cette dernière, avant même qu'elle ne voie le jour. Alors, je cherche, je réfléchis. Et ça surprend toujours autant mon cher conseiller ANPE, avec ses "Quand même, c'est assez énorme. Jamais je ne me serai lancé dans un projet pareil..."
Quand je ne suis pas là dedans, on me retrouve au milieu d'une manifestation, essayant de sauver le peu qu'il reste de notre service public. Quand je ne suis pas là-dedans, je passe mon temps à écrire des mails, à jouer à Geo Challenge sur Facebook, à courir sur des pistes d'athlétisme ou au milieu d'une forêt. J'aimerais tellement avoir plus de temps pour m'amuser, voir du monde, faire la fête. Ces moments sont trop rares, ces derniers temps. Secrètement, je rêve de m'évader loin de tout ça. Souvent, même. Mais voilà, renoncer à ses projets, c'est plus dûr qu'on ne veut bien le croire...
Moi, fou ? Possible... Et je crois que j'aime ça !
(et voilà, un post, un ! ^^)
