25 juillet 2006

Chauuuuuuuuuuuud

Cette chaleur m'empêche d'écrire. Puis j'ai aussi une bonne flemme...

Vivement samedi, Olivia Ruiz, à Valence, gratuit en plus. Ca me changera les idées.

Désolé pour ce mini post...

19 juillet 2006

Blabla du soir, espoir...

Ecrit hier après midi.

Pffiou. Encore une rude journée aujourd'hui. Et les 35° affichés par le thermomètre, à l'ombre. Je n'ose même pas savoir combien il faisait dans ce fourgon, sans climatisation. Ceci dit, ça ne m'a pas empêché d'aller courir. 6 kilomètres sous ce soleil de plomb, avec le goudron qui colle aux chaussures, et cet air chaud qui ne peut pas me refroidir. La bouteille d'eau, à l'arrivée, vidée sur la tête, parce que bon... Ce soir, j'y retourne, mais dans les coteaux, ça sera mieux.

Hier, et les jeux de mots... Hier, et les rires à cause de nos histoires sans sens. Le but du jeu est d'écrire une histoire, sans thème prédéfini. Dans le même temps, une personne « extérieure » donne des mots « au hasard » quand elle en a envie, et on doit les intégrer dans notre histoire. Ca donne de curieux résultats, vous pouvez me croire.

Un petit extrait (en fait, j'en ai 4 copies doubles, donc, voilà, juste un petit extrait). Les mots en italique sont ceux imposés...

« [...] Vladimir devait aller à sa séance de yoga, mais comme la voiture est tombée en panne, nous avons dû y aller à ski. C'était dur d'éviter tous ces sapins et ces dromadaires, avec le brouillard et ma jambe de bois. Nous sommes arrivés à l'heure à Tchakonov, et M. Perotrova s'est empressé de nous servir une Guinness, vu que nous étions gelés. D'ailleurs il m'a demandé de te remercier pour le parachute rouge que lui a tricoté ta grand mère. Tu sais, moi, le rouge (et tout ce qui me rappelle notre Russie communiste) me fait horreur [...] Alain, tu me manques. Je me dis que ça doit être pareil pour toi, là-bas, en Sibérie. J'espère que tu t'habitues à ton travail de tailleur de glaçons. Après tout, ton retour est proche. Dans 973 jours à peine, on pourra danser sur du hip-hop, manger de la choucroute, et boire une bonne vodka. Ensemble. A part ça, pas grand chose de nouveau. La Lada est tombée en panne, et Jaguar a accepté de nous prêter une voiture. C'est toujours mieux que la Mercedes de l'autre fois... Ceci dit, c'est limite pénible de la garer sur ces parking pleins... de dinosaures. A force de faire des essais génétiques, voilà où on en arrive. Heureusement j'en ai payé un pour qu'il garde la voiture. D'ailleurs j'ai trouvé qu'il ressemblait à Denver... Tu sais, celui du dessin animé [...]»

Bon, oui, je précise, il était 3h du mat aussi, alors forcément, ça aide pas, pour dire des choses sérieuses. 2 heures de sommeil plus tard, il a fallu se lever et aller bosser. Là, je crois que je vais aller me faire une sieste, sinon, je vais pas pouvoir courir très longtemps.Y'a des gens qui me demandent pourquoi je cours autant. Je sais pas pourquoi. Juste envie...

A part ça, moi, ça va. J'espère que ce sera pareil pour vous...

14 juillet 2006

J'ai le coeur au bord des yeux

Hier, la soirée sympathique avec des amis, planifiée depuis longtemps. La piscine, sous la pluie. Un match de foot improvisé, dans la nuit, avec pour cages, 4 voitures. Les hurlements, les rires aussi (Se dire que c'est bien d'avoir un terrain éloigné des voisins). Le karaoké qu'ils ont à tout prix voulu faire, aussi. De bons moments. (De toute façon, il pleuvait, alors ça ne pouvait pas être pire). Le synthé, et quelques notes, juste pour faire un brin de concurrence à Mr Blunt. Puis le feu d'artifice, vu de très loin, parce qu'on avait une grosse "non-envie" de bouger. Un rapide repas, puis tout le monde a fini par partir. Fab est resté, lui. Et on a discuté de nos "situations" particulières. De nos emmerdes.

Il m'a promis que s'il trouvait un remède miracle pour que j'oublie M, il me le dirait. Et j'ai réfléchi quelques secondes... Le 4 septembre 1997. Ca va faire 9 ans... 9 ans que je la connais, 9 ans qu'à chaque fois que je la vois, c'est pareil. 9 ans durant lesquels il ne s'est rien passé entre nous, en plus... 9 ans sans solution.

C'est pas faute d'avoir essayé. S'éloigner, oublier, "remplacer". Rien n'y fait. Elle, elle dit que je peux plus continuer comme ça, que je me fais trop de mal. Et moi, j'ai trop peur de (me) faire du mal, en sortant avec quelqu'un d'autre. Mais vous savez, à la longue, c'est frustrant de voir ses amis avec leurs copines, et toute la tendresse qui va avec. Comme cette vilaine impression de faire une grosse connerie. La même impression que j'ai quand je me retrouve dans les bras de quelqu'un, même si aussi, c'est tellement bien.

Encore un de ces cercles vicieux qui me prennent la tête. Y'a des jours où ça devient trop dur, trop lourd à supporter. Y'a des jours où je veux tout envoyer chier. Y'a des jours comme ça, où rien ne va plus. Je ne compte plus les heures de course, et tous ces kilomètres parcourus avec un tel acharnement, que je m'écroule une fois arrivé à la voiture. Je ne compte plus les heures où je ne dors pas ; les heures où, à la place, je lis, j'écris, ou je gribouille ce qui me passe par la tête.

Mais toujours j'avance. En espérant que les choses vont finir par s'améliorer. En espérant que j'arrêterai d'être têtu. Parce que je ne suis pas plus con qu'un autre. Parce que comme les autres, j'ai droit à ma tranche de bonheur, et à ma tartine de tendresse...

Puis Fab est parti. Je me suis allongé dans l'herbe. Avec mes yeux aussi humides que la pelouse. Je me suis dit que les choses devaient changer. Reste juste à trouver comment...

"il en faut peu pour être heureux..." [Baloo]
On a toujours dit que j'avais de drôles de références, et c'est fait exprès :-p

[Edit] : Je relis, et je me rends compte qu'en fait, je trouve pas les mots, pour dire ce que je ressens vraiment. Mais j'essaye, on ne me le reprochera pas :-D

11 juillet 2006

Trop de paperasse tue la paperasse

(titre dédié à mon banquier, mais aussi à d'autres personnes que la paperasse embête)

J'ai du mal à garder les yeux ouverts, là. Trop fatigué. Puis cette chaleur, c'est pénible. Faudrait que je trouve le moyen d'utiliser mon ordinateur, sous l'eau, dans la piscine, pour que ce soit bien.

Hier, le banquier et ses phrases types. Le banquier et ce système, que tout le monde suit sans même réfléchir un instant. Le banquier, et mon petit coup de gueule, parce que faire 40 bornes pour rien, ça m'a saoûlé.

Aujourd'hui, journée longue, et assez pénible. Des clients qui commandent dans tous les sens, par peur de ne plus avoir de marchandise le 14 juillet. Et un Mickaël, qui roule, qui roule, et qui a le bras gauche bien cramé par le soleil. Heureusement, après le fourgon non-climatisé, ces odeurs de gas-oil, ces chauffards, il y a eu la piscine, et son eau trop chaude :-p.

Et puis cette d'impression d'être bien, alors que physiquement, je suis plutôt mort. Les quelques mots échangés avec toi, aussi, qui m'ont mis le sourire aux lèvres, après tout ce temps. C'est bien, le sourire aux lèvres. C'est bien, surtout quand il vient, de trois fois rien...

Allez, repas, mini-course à pied, douche, et au lit. Réveil à 6h45, demain. Trop fort !

05 juillet 2006

Promenade matinale

Wow. Quelle journée... Réveil à 3h20.

Départ de Romans à 4h00 pile, après avoir chargé toute la marchandise... Puis un client à Lyon, un à Grenoble, et un autre à Valréas... où j'ai fait une pause café, parce que mes p'tis yeux, ils en avaient marre. Mais aussi parce que j'aime bien, quand je suis plus vers le Sud. Mais bon, au bout d'un moment, y'a bien fallu que je reparte, parce que ma journée était loin d'être finie.

Alors, retour à Romans. Fin de journée à 14 heures.
Aujourd'hui 550 kilomètres. Aujourd'hui 7 clients. Aujourd'hui 100 kilos de marchandise, soit trois fois rien. Quelle rentabilité, je vous jure...

La bonne nouvelle dans tout ça ? (si, si, y'en a une...) Normalement, la semaine prochaine, je retourne vers ces jolis paysages que j'aime tant... et peut-être même plus bas. Et là, soudainement, l'heure de réveil n'est plus un souci... (puis entre nous, vu que je dors très mal, ça m'arrange)

04 juillet 2006

Et un p'ti post même pas relu...

Je m'impressionne. Je ne comprends pas comment j'arrive à me remonter le moral aussi rapidement. Hier soir, j'en avais ras le bol de tout. Un de ces ras le bol qui énervent tellement qu'on ferait n'importe quelle connerie qui passe par la tête. Et cette absence de bonheur, si cruelle, qu'on se demande franchement ce qu'on fait encore là...

Et...

La nuit blanche... Et je ne compte pas les nuits de 3 heures. Et le travail, qui suit. Malgré tout ça, je tiens le coup. J'ai cette formidable énergie qui me permet de me battre. Cet instinct de survie qui m'empêche de sombrer bien bas. Bien sûr, c'est pas toujours rose. Mais faut se dire qu'on a tous des moments de faiblesse, des moments où on est moins sûr de soi, des moments où tout semble s'écrouler. Mais toujours, il faut prendre son courage à deux mains et aller de l'avant, ne pas stagner. Même si on ne sait pas où l'on va vraiment. Parce que sinon, on finit par s'enfoncer, doucement mais surement. Et ça devient beaucoup plus dur de ne pas s'enfermer sur soi-même.

(Oulà, je tape, je tape, mais je lis même pas c'que j'écris... J'aime bien quand je m'emballe comme ça)

Bon allez c'est pas tout, mais je dois y aller, le repas attend que je le prépare :-p.

Et puis, chut, mais j'suis fan des boîtes à meuh http://boitam.eu/

03 juillet 2006

A la masse...

J'ai un tas de choses à dire...
Et pourtant je me tais.
Ca va venir, mais pas tout de suite...

(Je t'ai écrit un mail, et, j'sais pas pourquoi, je ne l'ai pas envoyé... Je suis bizarre, en ce moment :-p)