29 avril 2007

Week-end poisseux jusqu'au bout des doigts...

Hier soir, odeur de viande grillée, braises qui rougissent, et une soirée avec des amis. Photos en pagaille. Moi, en train de faire la statue de la Liberté, avec cette lampe baladeuse, pour éclairer ce barbecue calé dans un coin sombre. Rentrer manger à l'intérieur, parce que, à 22h, il ne fait plus très chaud. Discuter de tout et de rien, enfin pour ma part, surtout de rien. Puis à ma grande surprise vers 22h30, entendre l'alarme de ma voiture sonner, courir dehors en pensant que c'est une erreur. Voir que le haut de la portière est complètement tordu, et taper un sprint pour ratrapper l'abruti qui a eu l'idée de faire ça. En vain. Un scooter l'attendait.
Grogner pendant 10 minutes, passer en voiture dans toutes les ruelles de ce quartier habituellement tranquille, avec l'envie de mettre un coup de boule à cet enfoiré. Redresser la portière, en tirant de toutes mes forces, et marcher dans la nuit, pour me calmer. Puis quand mes muscles se sont détendus, que mes mains ont arrêté de trembler, je suis rentré au chaud. Qui aurait pu croire qu'une Panda, de surcroît vide, ça pouvait se voler. En même temps, qui aurait pu croire qu'un gars comme moi se serait embêté à fabriquer un système d'alarme pour une voiture de ce type. Où va-t-on ? Dites-le moi...
A midi, le cri de ma mère quand l'huile de la friteuse s'est enflammée. Descendre les cinq marches de l'escalier en un coup, attrapper un couvercle pour étouffer ce feu, et éteindre le gaz. Mettre tout ça sur la terrasse, en me brûlant les doigts, et courir jusqu'à l'évier pour refroidir ces mêmes doigts huileux, alors que mon père remontait juste de la cave. Petites cloques sur la main droite, mais je préfère ça à une version plus dramatique. Bref, repas modifié, ambiance tendue.
Ca ira mieux demain.

28 avril 2007

Hum ! Un sondage express...

Au fait, j'ai besoin de votre avis...

Selon l'autorité parentale, il paraît que mon bureau est "en chantier", qu'il faut que je le range, vous en pensez quoi ? (Je vous autorise à être francs, en plus :D)

Douleur, colère & déprime, le tout en un seul post

Un petit post -un de plus- pour donner quelques nouvelles. Avant hier matin, deux heures au centre de radiologie. Rien, pas le moindre petit os cassé. Pour reprendre les mots de mon médecin, je me suis « bien tordu la cheville, rien de plus ». Je suis autorisé à courir d'ici lundi, mais doucement, vu que ma cheville droite, déjà très fragile, se remettra tranquillement de ce passage quelque peu gênant.

Un courrier, d'un pays étranger, m'annonçant clairement que mon autorisation de tournage ne sera accordée que si un « observateur local » assiste à la réalisation, afin de me guider dans mes recherches (comprenez, afin de ne pas me montrer ce que je veux voir, de me cacher tout ce qui pourrait être compromettant). La liberté d'expression, hum, c'est pas encore ça, là-bas. Cela signifie juste que j'ai touché pile là où ça fait mal. Que ce pays a beaucoup de choses à cacher. (Oh, pardon) Que ses dirigeants ont beaucoup de choses à cacher. Même mon contact local est désormais surveillé de près, et franchement, ça devient risqué. Quand on sait que sa maison a été fouillée trois fois dans la même semaine... Donc l'idée de faire un reportage, tout du moins de manière légale, s'efface doucement. Pour avoir le droit de dire que tout va bien, qu'il n'y a pas de problèmes, ça ne m'intéresse pas. Je suis prêt à parier que dès que mon nom apparaîtra sur une liste de passagers, je peux m'attendre à avoir de la compagnie, plus ou moins discrète. Ou mieux encore, qu'on me fournira un billet retour, sans même que j'aie eu le temps de sortir de l'aéroport. Mais je suis plus malin que ça. (Ca me met hors de moi, tout ça, toutes ces manipulations). Ca me rappelle les zones interdites d'Ukraine, pas si interdites que ça, quand on connaît les bonnes personnes.

A part ça hier, aller chercher du vin pour un restaurant. Quelques heures de route, à conduire cette vieille voiture immatriculée dans les Bouches-du-Rhône. Pas d'autoradio. Des champs colorés, de belles maisons, et des paysages... Arrêt à Visan, charger 120 bouteilles, discuter avec le vendeur et repartir, en me disant qu'un jour je m'achèterai une maison là, parce que, je sais pas, j'aime... En arrivant au restaurant, prendre les cartons trois par trois. Repas, café.

Aujourd'hui, je suis déprimé et je n'aime pas l'être sans trop savoir pourquoi. Faire le point. Essayer de savoir où j'en suis, et ce que je dois faire, ou penser. J'aimerai être sûr de certaines choses.

Ce soir, soirée entre amis, pour se vider la tête. Mais, ça ne sera pas comme si...

24 avril 2007

Innovation technologique, ou passage à l'âge de pierre...

Mais dites moi, on dirait que je sais toujours insérer une balise HTML, c'est magnifique. C'est toujours quand on croit avoir oublié ses cours, qu'ils nous reviennent à l'esprit, dirait-on...

Alors voici une radioblog, sur la droite (un peu trop blanche à mon goût, mais un coup de #000000 devrait régler le problème, ultérieurement). Une chanson seulement, pour le moment, vu que ça n'a pas dépassé le stade expérimental, héhé. Je m'ennuyais, et puis, voilà, ça faisait un moment que ça me trottait dans la tête.

Aujourd'hui, prendre un coup de soleil, et nager pendant deux heures, parce que, c'était plus possible de résister à l'appel de la piscine. Prendre 450 photos, de tout et de rien, et s'arrêter à cause d'une batterie vide. Ce soir si j'ai le temps, des clichés d'un coucher de soleil, parce que ça fait longtemps que j'en avais envie, et que maintenant que j'ai l'équipement, je vois pas pourquoi je m'en priverai...

Ce matin, un mail de Genève et peut-être du boulot. J'espère. Comme d'habitude... Même si ça fait un peu loin, ça reste très près, et c'est bien l'essentiel. Aussi, cheville enflée, radios demain matin, parce que j'ai beaucoup de mal à poser le pied au sol. Et entendre toute la journée : "Tu peux pas faire attention ?", ça use. Pas de ma faute, j'ai la tête ailleurs...

23 avril 2007

Hum, j'étais en train de compter. Je fais mon huitième post du mois, ça devient "grave" (enfin, surtout inhabituel).

Ce matin, dès le lever du soleil, décider d'aller courir une petite heure, parce que, une motivation comme ça, c'est si rare qu'il faut savoir en profiter. Une longue séance dans les côteaux, avec de splendides pentes, aussi difficiles à monter qu'à descendre. Faire une pause devant le regard insistant d'un faon, aperçu sur le côté d'un sentier. Redescendre, se prendre le pied droit dans une racine, et pousser un coup de gueule. Ne pas s'arrêter pour autant, et trouver que ça fait quand même mal, une fois à la maison. J'ai remis ma chevillère, on verra demain où ça en est. Une compétition est prévue prochainement, ça tombe plutôt mal.
Ce matin aussi, nettoyer la piscine, et constater qu'elle est à 23°C. Tout à l'heure, je sens que je vais y faire un saut, histoire de me rafraîchir sous ce soleil de plomb, digne d'un de ces mois d'été caniculaire. D'habitude ma première baignade est pour le 15 mai environ, pour vous sonner une petite idée. Ce matin toujours, changer ma courroie d'alternateur, puisqu'elle m'a lâché, de manière très... brutale. La voiture, un budget à elle toute seule...
A 13 heures, le journal télévisé, et en avoir marre d'entendre toujours la même chose. Marre d'entendre que telle ou telle personne votera pour lui, ou elle. Ce matraquage permanent me gave au plus haut point, et c'est pour cela que pendant les 15 jours qui viennent je me coupe de l'actualité, qui d'ailleurs ne parle (presque) plus que de ça. Ca devient de la télé-réalité, et je déteste. Déjà des gens votent de manière électronique ; un jour, on vous demandera d'envoyer un SMS surtaxé, si ça continue ainsi...
Aussi, faire des photos de tout et n'importe quoi, parce que.
C'est bien les photos
Un vrai gamin...


La preuve...

22 avril 2007

Cherche documentation sur les abonnements d'autoroute ^^

Exploit ! J'ai dormi jusqu'à 10h...
Retour sur cette agréable soirée. Une de celles qu'on voudrait ne pas voir s'achever, tellement c'est agréable. Scruter la salle, et son décor unique. La Cocotte est unique, même si quelque part, ça me rappelle "mon" Bazar Café.
Ambiance tranquille, bien loin des concerts bruyants, et de ses salles pleines à craquer. Et, la complicité qui s'installe presque naturellement entre l'artiste et son public. Envie de prendre des photos, puis finalement, non. Parce que, trop d'émotions à absorber, et l'impression de tout rater, l'oeil derrière l'objectif. Assis à même le sol, les jambes repliées, se laisser bercer par de douces mélodies, et fredonner. Rire aussi, surtout pour l'imitation de Delerm. Mourir de chaud, mais quelle importance ?
Vous (re)voir, sans être vraiment surpris, parce que c'était tellement prévisible (les valeurs sûres, enfin, ce genre de trucs...) En laissant mon adresse sur ce petit cahier, je me suis dit que j'avais probablement fait la plus grande distance pour venir jusque sur les hauteurs de la Croix-Rousse. Et j'en suis bien content, puisque la soirée a été plus enrichissante que celle initialement prévue. (J'ai même décidé de ne plus trop prévoir, au cas où...)
Vous écouter discuter, et sourire, aussi. Puis regarder l'heure, et sentir comme une lourdeur au niveau des paupières. Alors, marcher, et vous laisser à la station de métro (Pour info, je n'aime pas trop la ligne C, y'a trop de pente, et j'ai toujours peur que les freins lâchent... Mais ce n'est que mon avis. Franchement, ça vaut le coup de faire une parenthèse pour dire ça ?). Se dire au revoir, monter dans la voiture, et rouler. Pause café sur l'autoroute, avec un croissant, parce qu'il n'y avait plus que ça. Puis les kilomètres défilent, avec Delerm comme compagnon de route. Et, à 2h00 pétantes, mon lit. Rester assis, et me poser des questions... J'me suis endormi avec ma petite lampe allumée, sans même m'en rendre compte.
Ce matin, réveil tardif. Maison déserte. Petit mot sur la table : "On mange chez Alain à midi, tu trouveras bien quelque chose à manger dans le frigo. N'oublie pas d'aller voter. A plus tard. Maman". Mon frère est chez sa copine, ma soeur chez une amie. Tout est bien calme. Le chien me regarde avec un air triste, qui semble vouloir dire "Mais... ils sont où ?". Aller voter, et voir que mon frère et mon père l'ont déjà fait, au moment de signer. Manger, courir, lire, écrire ce message. Voilà.
Y'a rien à faire, quoique je fasse, quoique je pense, c'était mieux hier...

20 avril 2007

"Palapapapala Palapalapapapala"

Si aujourd'hui, vous me demandez comment je vais, je ne sais vraiment pas quoi vous répondre. Un savoureux mélange entre le "manque de sommeil" et la "joie d'hier soir", qui dure un peu. Rentré chez moi à 1h, reparti au boulot à 3h, et ce matin, me rendre compte que l'oreille droite siffle beaucoup, et que ce n'est pas super agréable. Mon positionnement dans la fosse en est grandement responsable. Le délire "heavy metal" d'Aldebert n'a rien arrangé, je crois. Et puis, aussi, avoir la voix toute cassée, à la surprise des clients. Quand on hurle pendant quelques heures, ça laisse des traces.

Arriver à 19h15, après de trop longues minutes d'attente sur Bonnevay (AAAArrrrggg, j'vais être en retard, je vais être en retard. Ben non, même pas). Retrouver facilement le Transbordeur (Oups, je ne suis pas dans le bon sens... Demi-tour). Des locaux familiers, et pourtant si peu fréquentés. Ambiance enfumée, qui fait ressortir les néons bleus, et tous les jeux de lumières. Je me colle devant la scène, près de cet énorme caisson de basses. Peu de monde, encore. Surprendre des bouts de conversation, sourire. Scruter la salle attentivement, en espérant y trouver un regard connu, ou presque. En vain. La salle se remplit. En plein. Il est 19h59 et 54sec quand les lumières de la scène s'éclairent, pour nous (me) faire découvrir Matar Sall, pour une excellente première partie. Se laisser porter par ses mélodies, et m'entendre chanter dans une langue inconnue, et si belle...

20h35. Ca doit bien faire 5 minutes qu'on hurle un refrain en boucle (voir titre). Puis, enfin, le concert démarre, avec une ambiance terrible. Hurler, taper dans les mains, lever les bras, sautiller comme un taré. Voilà à peu près ce que j'ai dû faire, pendant tout ce temps, malheureusement bien trop court. Du pur bonheur. J'ai rechargé mes batteries pour deux semaines, tellement c'était intense (Puis, j'arrive pas à expliquer mes sensations. Les mots ne suffisent pas, ou, tout du moins, je n'en connais pas assez pour vous montrer à quel point tout ça, c'était du bonheur). Un jeu de scène extraordianire, et me demander comment on peut arriver à chanter sans être essoufflé, en bougeant autant. Les arrêts en plein milieu de chanson, pour faire des commentaires. Les multiples rappels. Regarder les gens et voir leurs yeux qui pétillent, tout autant que les miens. Puis, toutes les bonnes choses ayant une fin, il a fallu partir.

Monter dans la voiture. Boiiiiiiirrrreee... (de l'eau, hein). Personne avec qui discuter, alors, mettre l'autoradio en marche, avec le CD... d'Aldebert. Y'a rien à faire, c'est mieux en vrai. Sortir du parking, et le faire avec énormément de regrets. Quitter l'agglomération lyonnaise, sur des routes bien vides. Prendre l'autoroute, et, sur une aire de repos, m'acheter un sandwich, et discuter avec le vendeur du concert tout juste passé. Repartir. La maison, le chien qui ouvre un oeil en me voyant passer. Régler le radio-réveil. Et dormir, peu, mais avec cette agréable sensation que je pourrais dormir 10h non-stop, tellement je suis bien.

Boulot. Repartir sur St Fons et Villefranche (me dire que c'est crétin de rouler autant). Les yeux rouges, les cafés offerts, ceux payés, pour la forme... C'était mon dernier jour. Quelques jours de vacances, et j'y retourne...

Trop bien, mais j'aurais aimé ...
Un jour, je l'espère.

17 avril 2007

Happy !

Journée tranquille, sans trop de stress, et même, sans trop d'efforts, pour une fois. Toujours ce soleil de plomb, qui donne des airs d'été à ce joli mois d'avril. T-shirt de rigueur. Tout à l'heure, un sprint dans les côteaux. Attirer le regard d'un chien, qui soudainement a décidé de me suivre, au grand désespoir de son maître. Puis l'espace d'un instant, se demander si je n'ai pas été confondu avec un bon poulet en train de rôtir au soleil... ^^
Ce matin, être bloqué sur les rails du tram, et l'entendre faire "dling, dling, dling" (oui, je fais bien le tram, je sais), pendant 3 minutes, alors qu'une voiture devant moi était en panne. Aider le conducteur a dégager sa voiture, et dire "M****" au chauffeur du tram, parce qu'il m'avait un peu trop cherché. (Intérieurement, j'ai dû rajouter un truc du genre : "J'vais t'la faire bouffer ta cloche tu vas voir", ça m'a aidé à me relaxer) Vive la solidarité. Monde de brutes. Beaucoup de mal à m'y faire. Enfin. Les jours passent, la fin de mon contrat approche. Mais ce n'est que provisoire, je le sais bien.
Jeudi soir, le Transbordeur, pour Aldebert. La dernière visite dans cette salle remonte à novembre 2001, pour Matmatah, je crois. J'ai d'ores et déjà eu droit à une "campagne de vaccination" venant de ma mère :
"Mickaël tu crois que c'est raisonnable de monter à Lyon sachant que tu bosses à 5h, le lendemain matin ? Et t'es sûr que tu sais où ça se situe ? Faudrait pas que tu te perdes ? Tu laissera rien traîner dans ta voiture, on sait jamais ! Mais quand même, ça fait de la route, et si t'es fatigiué ça va être dangereux..."
"Je saaaaiiiisss 'man... Je ferai attention, fais moi confiance" (elle ne m'a pas dit de faire le plein d'essence avant de partir, ça m'inquiète un peu ^^)
Elle a raison mais pour une fois, j'ai décidé de profiter un peu de ces moments de détente et d'amusement, beaucoup trop rares à mon goût. Et puis, la musique, c'est encore mieux quand y'a plein de gens partout. Et les nuits blanches, ça devient fréquent, pour d'autres raisons, même si elle ne s'en doute pas. (Faut qu'j'arrête de tripoter ce billet, sinon il va finir en morceaux. Oui, je tape à une main. Mais j'fais deux choses en même temps, au moins !)
Allez, faut encore que j'aille préparer le repas. Vais manger tout seul, vu que ces messieurs-dames ont décidé d'aller au cinéma (Moi, j'ai passé déjà 10 places +1 gratuites, depuis le 1er avril, alors, je me calme).
C'est bien connu, quand on aime, hein, on ne compte pas... (enfin, ça, c'est si on on s'appelle Crésus)

16 avril 2007

Paroles du gars fatigué, mais content, quand même...

Sourires. L'enveloppe de la Fnac. Un billet pour un concert. Envie de bouger, et d'entendre de la musique. J'me fiche pas mal du nombre d'heures qu'il me restera pour dormir. Si à mon âge, je ne tiens pas une nuit blanche (et la journée de boulot qui suit, où va-t-on ?).

Journée trop longue. 11h45 de boulot, 510 km, 1056,8 kg de marchandise. Chaleur d'été, odeurs d'essence, puis celles d'une raffinerie. Des bouchons, et rester coincé 30 minutes sous ce tunnel. Les cafés, délicieux. Metro, lu, en un éclair. Un sandwich.

Envie de dormir.

On en reparle demain.

12 avril 2007

Un post pour ne rien dire...

Moi je ne peux pas. Je ne peux pas résister à ces yeux là. En même temps, je ne sais pas résister aux chats, d'une manière générale. Un de mes "points faibles" :p


En triant des photos, je tombe sur elle...






là, quelques instants plus tard,





Et des fois, ça m'arrive, je fais pareil, quand les heures de sommeil ne se comptent que sur une demi-main...




C'est ça, de dormir quand des gens sont présents, avec un appareil. Ca laisse des clichés... hum... magnifiques (et vaguement compromettants :p)

Je les mets quand même ici... Quelle importance de toute façon, hein ? :-D

Bon je continue, faut que je classe et que je sauvegarde toutes mes photos avant ce soir, pendant que je suis encore motivé... 15,7 Go d' "images", ca commence à faire...

09 avril 2007

Car-na-val

Un peu de carnaval, aussi, donc, un peu de photos (mais vraiment très peu, parce que j'en ai 600Mo, donc voilà quoi...)

Oui, c'est évident...



La corde à sauter, nouvelle version...

J'vais mettre mes photos sur mon site perso, question de facilité...
Le lien, plus tard, faut que je bosse avant :D.

Envie de nouveauté

Non. Ne songez même pas à me crier dessus. Ne cherchez pas à comprendre ce long silence. Juste... Désolé.

Un petit résumé de ces quelques mois, en 30 points...

1- 20 billets de trains A/R pour : Grenoble (7), Annecy (1), Annemasse (2), Ambilly (2), Lyon (8),
2- Faire Romans-Genève dans la journée, en voiture,
3- Acheter un appareil photo,
4- Faire la connaissance de Nicolas, par le plus grand des hasards, et rigoler,
5- Me remettre en question 10 fois par jour,
6- Voir des gens que je n'avais pas vu depuis 5 ans,
7- Avoir terriblement envie de voir d'autres personnes, puis faire le timide, et remettre ça à plus tard,
8- Recommencer encore une fois, sans succès (et me dire que vraiment, je suis un crétin fini),
9- Planifier une nouvelle tentative,
10- Chercher du boulot, encore et toujours,
11- Expliquer à mes parents que ce n'est pas aussi simple qu'ils le croient,
12- Chercher encore plus, et rêver d'avoir mon chez-moi, parce que je vais devenir fou ici,
13- En avoir marre de vivre ma vie seul,
14- Chercher le remède miracle,
15- Voir mes amis trouver du boulot,
16- Me dire que si je ne trouve rien, je monte ma boîte,
17- Parce que d'abord, j'ai même pas peur,
18- Courir, encore courir,
19- Faire du vélo,
20- Avoir envie de faire du triathlon, pour voir,
21- Avoir envie de me balader avec une pancarte "Free Hugs", pour avoir plein de câlins,
22- Dire au monsieur de chez Fly : "J'ai l'habitude de conduire ces fourgons, rassurez-vous",
23- Faire des rêves trop bizarres, mais très bien quand même (j'raconte pas le détail là, je ne sais pas quel est l'âge moyen de mes lecteurs :-p),
24- Boire des cafés,
25- Me faire draguer par des personnes du troisième âge (mais-euh...),
26- Planifier vaguement un voyage en Irlande pour cet été, parce que j'aimerai, c'est certain,
27- Déprimer un peu, beaucoup, ...
28- Régler beaucoup de problèmes,
29- Courir sur les voies de tram, pour aller à l'arrêt suivant,
30- Avoir envie de faire la fête, de rire, de me détendre... De vivre, tout simplement.

J'pense que j'ai relativement bien résumé.

Cette nuit, deux heures allongé dans l'herbe, à côté de la piscine, à regarder les étoiles. Faire le vide. Mettre de côté les moments douloureux, et me dire que j'ai le droit d'être heureux, quand même.

Ce matin, au piano, les notes étaient douces, mais fausses. Je note : faire accorder ce piano. (sauf si quelqu'un a une clef d'accord à me prêter...)

Allez, vais courir, fait trop beau pour rester enfermé...

Merci à vous