29 avril 2007
28 avril 2007
Douleur, colère & déprime, le tout en un seul post
Un petit post -un de plus- pour donner quelques nouvelles. Avant hier matin, deux heures au centre de radiologie. Rien, pas le moindre petit os cassé. Pour reprendre les mots de mon médecin, je me suis « bien tordu la cheville, rien de plus ». Je suis autorisé à courir d'ici lundi, mais doucement, vu que ma cheville droite, déjà très fragile, se remettra tranquillement de ce passage quelque peu gênant.
Un courrier, d'un pays étranger, m'annonçant clairement que mon autorisation de tournage ne sera accordée que si un « observateur local » assiste à la réalisation, afin de me guider dans mes recherches (comprenez, afin de ne pas me montrer ce que je veux voir, de me cacher tout ce qui pourrait être compromettant). La liberté d'expression, hum, c'est pas encore ça, là-bas. Cela signifie juste que j'ai touché pile là où ça fait mal. Que ce pays a beaucoup de choses à cacher. (Oh, pardon) Que ses dirigeants ont beaucoup de choses à cacher. Même mon contact local est désormais surveillé de près, et franchement, ça devient risqué. Quand on sait que sa maison a été fouillée trois fois dans la même semaine... Donc l'idée de faire un reportage, tout du moins de manière légale, s'efface doucement. Pour avoir le droit de dire que tout va bien, qu'il n'y a pas de problèmes, ça ne m'intéresse pas. Je suis prêt à parier que dès que mon nom apparaîtra sur une liste de passagers, je peux m'attendre à avoir de la compagnie, plus ou moins discrète. Ou mieux encore, qu'on me fournira un billet retour, sans même que j'aie eu le temps de sortir de l'aéroport. Mais je suis plus malin que ça. (Ca me met hors de moi, tout ça, toutes ces manipulations). Ca me rappelle les zones interdites d'Ukraine, pas si interdites que ça, quand on connaît les bonnes personnes.
A part ça hier, aller chercher du vin pour un restaurant. Quelques heures de route, à conduire cette vieille voiture immatriculée dans les Bouches-du-Rhône. Pas d'autoradio. Des champs colorés, de belles maisons, et des paysages... Arrêt à Visan, charger 120 bouteilles, discuter avec le vendeur et repartir, en me disant qu'un jour je m'achèterai une maison là, parce que, je sais pas, j'aime... En arrivant au restaurant, prendre les cartons trois par trois. Repas, café.
Aujourd'hui, je suis déprimé et je n'aime pas l'être sans trop savoir pourquoi. Faire le point. Essayer de savoir où j'en suis, et ce que je dois faire, ou penser. J'aimerai être sûr de certaines choses.
Ce soir, soirée entre amis, pour se vider la tête. Mais, ça ne sera pas comme si...
24 avril 2007
Innovation technologique, ou passage à l'âge de pierre...
Alors voici une radioblog, sur la droite (un peu trop blanche à mon goût, mais un coup de #000000 devrait régler le problème, ultérieurement). Une chanson seulement, pour le moment, vu que ça n'a pas dépassé le stade expérimental, héhé. Je m'ennuyais, et puis, voilà, ça faisait un moment que ça me trottait dans la tête.
Aujourd'hui, prendre un coup de soleil, et nager pendant deux heures, parce que, c'était plus possible de résister à l'appel de la piscine. Prendre 450 photos, de tout et de rien, et s'arrêter à cause d'une batterie vide. Ce soir si j'ai le temps, des clichés d'un coucher de soleil, parce que ça fait longtemps que j'en avais envie, et que maintenant que j'ai l'équipement, je vois pas pourquoi je m'en priverai...
Ce matin, un mail de Genève et peut-être du boulot. J'espère. Comme d'habitude... Même si ça fait un peu loin, ça reste très près, et c'est bien l'essentiel. Aussi, cheville enflée, radios demain matin, parce que j'ai beaucoup de mal à poser le pied au sol. Et entendre toute la journée : "Tu peux pas faire attention ?", ça use. Pas de ma faute, j'ai la tête ailleurs...
23 avril 2007
22 avril 2007
Cherche documentation sur les abonnements d'autoroute ^^
20 avril 2007
"Palapapapala Palapalapapapala"
Arriver à 19h15, après de trop longues minutes d'attente sur Bonnevay (AAAArrrrggg, j'vais être en retard, je vais être en retard. Ben non, même pas). Retrouver facilement le Transbordeur (Oups, je ne suis pas dans le bon sens... Demi-tour). Des locaux familiers, et pourtant si peu fréquentés. Ambiance enfumée, qui fait ressortir les néons bleus, et tous les jeux de lumières. Je me colle devant la scène, près de cet énorme caisson de basses. Peu de monde, encore. Surprendre des bouts de conversation, sourire. Scruter la salle attentivement, en espérant y trouver un regard connu, ou presque. En vain. La salle se remplit. En plein. Il est 19h59 et 54sec quand les lumières de la scène s'éclairent, pour nous (me) faire découvrir Matar Sall, pour une excellente première partie. Se laisser porter par ses mélodies, et m'entendre chanter dans une langue inconnue, et si belle...
20h35. Ca doit bien faire 5 minutes qu'on hurle un refrain en boucle (voir titre). Puis, enfin, le concert démarre, avec une ambiance terrible. Hurler, taper dans les mains, lever les bras, sautiller comme un taré. Voilà à peu près ce que j'ai dû faire, pendant tout ce temps, malheureusement bien trop court. Du pur bonheur. J'ai rechargé mes batteries pour deux semaines, tellement c'était intense (Puis, j'arrive pas à expliquer mes sensations. Les mots ne suffisent pas, ou, tout du moins, je n'en connais pas assez pour vous montrer à quel point tout ça, c'était du bonheur). Un jeu de scène extraordianire, et me demander comment on peut arriver à chanter sans être essoufflé, en bougeant autant. Les arrêts en plein milieu de chanson, pour faire des commentaires. Les multiples rappels. Regarder les gens et voir leurs yeux qui pétillent, tout autant que les miens. Puis, toutes les bonnes choses ayant une fin, il a fallu partir.
Monter dans la voiture. Boiiiiiiirrrreee... (de l'eau, hein). Personne avec qui discuter, alors, mettre l'autoradio en marche, avec le CD... d'Aldebert. Y'a rien à faire, c'est mieux en vrai. Sortir du parking, et le faire avec énormément de regrets. Quitter l'agglomération lyonnaise, sur des routes bien vides. Prendre l'autoroute, et, sur une aire de repos, m'acheter un sandwich, et discuter avec le vendeur du concert tout juste passé. Repartir. La maison, le chien qui ouvre un oeil en me voyant passer. Régler le radio-réveil. Et dormir, peu, mais avec cette agréable sensation que je pourrais dormir 10h non-stop, tellement je suis bien.
Boulot. Repartir sur St Fons et Villefranche (me dire que c'est crétin de rouler autant). Les yeux rouges, les cafés offerts, ceux payés, pour la forme... C'était mon dernier jour. Quelques jours de vacances, et j'y retourne...
Trop bien, mais j'aurais aimé ...
Un jour, je l'espère.
17 avril 2007
Happy !
16 avril 2007
Paroles du gars fatigué, mais content, quand même...
Journée trop longue. 11h45 de boulot, 510 km, 1056,8 kg de marchandise. Chaleur d'été, odeurs d'essence, puis celles d'une raffinerie. Des bouchons, et rester coincé 30 minutes sous ce tunnel. Les cafés, délicieux. Metro, lu, en un éclair. Un sandwich.
Envie de dormir.
On en reparle demain.
12 avril 2007
Un post pour ne rien dire...
Et des fois, ça m'arrive, je fais pareil, quand les heures de sommeil ne se comptent que sur une demi-main...
C'est ça, de dormir quand des gens sont présents, avec un appareil. Ca laisse des clichés... hum... magnifiques (et vaguement compromettants :p)
Je les mets quand même ici... Quelle importance de toute façon, hein ? :-D
09 avril 2007
Envie de nouveauté
Un petit résumé de ces quelques mois, en 30 points...
1- 20 billets de trains A/R pour : Grenoble (7), Annecy (1), Annemasse (2), Ambilly (2), Lyon (8),
2- Faire Romans-Genève dans la journée, en voiture,
3- Acheter un appareil photo,
4- Faire la connaissance de Nicolas, par le plus grand des hasards, et rigoler,
5- Me remettre en question 10 fois par jour,
6- Voir des gens que je n'avais pas vu depuis 5 ans,
7- Avoir terriblement envie de voir d'autres personnes, puis faire le timide, et remettre ça à plus tard,
8- Recommencer encore une fois, sans succès (et me dire que vraiment, je suis un crétin fini),
9- Planifier une nouvelle tentative,
10- Chercher du boulot, encore et toujours,
11- Expliquer à mes parents que ce n'est pas aussi simple qu'ils le croient,
12- Chercher encore plus, et rêver d'avoir mon chez-moi, parce que je vais devenir fou ici,
13- En avoir marre de vivre ma vie seul,
14- Chercher le remède miracle,
15- Voir mes amis trouver du boulot,
16- Me dire que si je ne trouve rien, je monte ma boîte,
17- Parce que d'abord, j'ai même pas peur,
18- Courir, encore courir,
19- Faire du vélo,
20- Avoir envie de faire du triathlon, pour voir,
21- Avoir envie de me balader avec une pancarte "Free Hugs", pour avoir plein de câlins,
22- Dire au monsieur de chez Fly : "J'ai l'habitude de conduire ces fourgons, rassurez-vous",
23- Faire des rêves trop bizarres, mais très bien quand même (j'raconte pas le détail là, je ne sais pas quel est l'âge moyen de mes lecteurs :-p),
24- Boire des cafés,
25- Me faire draguer par des personnes du troisième âge (mais-euh...),
26- Planifier vaguement un voyage en Irlande pour cet été, parce que j'aimerai, c'est certain,
27- Déprimer un peu, beaucoup, ...
28- Régler beaucoup de problèmes,
29- Courir sur les voies de tram, pour aller à l'arrêt suivant,
30- Avoir envie de faire la fête, de rire, de me détendre... De vivre, tout simplement.
J'pense que j'ai relativement bien résumé.
Cette nuit, deux heures allongé dans l'herbe, à côté de la piscine, à regarder les étoiles. Faire le vide. Mettre de côté les moments douloureux, et me dire que j'ai le droit d'être heureux, quand même.
Ce matin, au piano, les notes étaient douces, mais fausses. Je note : faire accorder ce piano. (sauf si quelqu'un a une clef d'accord à me prêter...)
Allez, vais courir, fait trop beau pour rester enfermé...
Merci à vous
