30 août 2007

Envie de vacances, de soleil, de réponses positives, et de sourires sur tous ces visages

Celui ou celle qui me dit qu'on manque d'eau ici, je le (la) torture.


Aujourd'hui, c'est un aller retour express à Marseille, et comme unique souvenir "Romans - Bourg de Péage, Romans - Bourg de Péage, deux minutes d'arrêt". J'en ai marre des entretiens inutiles, je préfère les oublier aussitôt.

Courriers de TDF, mails du CSA, de l'ARCEP, et d'autres prestataires. Depuis deux heures, je tapote des rapports probablement inutiles, basés sur des "études de faisabilité", "bilans financiers", et autres "devis". S'il faut que j'en arrive là pour travailler dans le domaine que j'aime, je le ferai...

Parce que c'est bien, les projets, quand on est motivé.


Et même que, quand je serai grand, ben j'inventerai un système pour envoyer toute cette eau dans les pays qui en ont besoin.


26 août 2007

Les yeux qui piquent...

J'ai décidé de me "décoller" de l'écran, parce que j'ai mal aux yeux. Maintenant j'ai envie d'aller me dépenser, même s'il fait encore un peu trop chaud pour ça. (Ne nous plaignons pas, il ne pleut PAS AUJOURD'HUI)

Je regarde un vieux guide pour l'Irlande, bois un café à peine sucré, tandis qu'en fond sonore, j'entends un voisin un peu fou qui -visiblement- teste le caisson de basses de sa voiture.

J'ai envie d'aller courir,
Donc,
J'y vais.

(c'est vrai, franchement, pourquoi résister...)

Télé, quand tu nous tiens...

Je vais écrire un post, avant la fin de la journée j'espère.

Le seul souci, c'est que je suis figé devant les championnats du monde d'athlétisme...
Je profite des pages de pub, pour écrire ces lignes.

A plus tard, donc...

17 août 2007

Irlande, J-34

Enfin, le week-end. Plus le nombre de semaines à faire diminue, plus je les trouve longues, y'a comme un léger souci.

Ce matin, l'odeur des croissants chauds, quand j'ai décidé de faire mon petit déj' en ville, et que je suis entré dans cette boulangerie. Souvenirs d'enfance, et de pièces jaunes lentement accumulées, pour pouvoir s'offrir des viennoiseries. (Ouais, j'suis gourmand, et alors ?)

Re-re-re-re-passer devant mon café favori, et constater qu'il est bel et bien fermé, depuis lundi, et qu'il le sera encore pendant 2 semaines. (et ma dose de caféine quotidienne, hein, j'fais comment moi, pour l'avoir ?)

A midi, la flemme d'aller manger dans un restaurant quelconque, et m'improviser un petit pique-nique, à l'orée d'un bois. Reprendre le boulot après une sieste dans l'herbe, sous ce soleil brûlant, n'a rien d'une chose facile. Je l'ai fait, quand même.

Maintenant, des préparatifs dans tous les sens, pour demain, histoire de fêter comme il se doit l'anniversaire de mon père (Ne pas oublier d'emballer les cadeaux, parce que, sinon ça ne sera pas pareil).

Tout à l'heure, quand le soleil sera plus bas, un bon petit footing dans les côteaux, seul, parce que le chien n'est plus en mesure de suivre, il se fait trop vieux (Et courir avec un chien dans les bras, c'est pas ce que j'ai connu de mieux).

Après ?
Je ne sais pas.

15 août 2007

Besoin de vocabulaire

Je viens de constater quelque chose. C'est frustrant de ne pas pouvoir montrer ce que je ressens face à d'autres mots, lus. De ne pas trouver les paroles qui rassurent, qui mettent en confiance. De devoir faire silence alors que je voudrais dire quelque chose que je ne sais extérioriser. C'est comme si j'étais dans un pays étranger dans lequel je serai incapable de me faire comprendre. C'est pénible, c'est gênant, et même, ça me fait peur...

Le pire, dans tout ça, c'est que ce silence est trop souvent perçu comme du désintérêt, voire du mépris. Et évidemment ça n'apporte pas de bonnes choses, même si à la base, c'est l'effet inverse qui était recherché.

Juste, excusez-moi de ne pas toujours pouvoir vous faire partager tout ce que je voudrais.

Comme l'a dit Euripide, Parle si tu as des mots plus forts que le silence, ou garde le silence.

13 août 2007

молчание

Un tour de vélo, après une journée de travail déjà épuisante, et rester une heure, assis, là, dans l'herbe.




Et faire le vide, c'est bien...

06 août 2007

On s'en fout, on n'y va pas...

J'ai eu droit à un de ces week-end qu'on ne voit pas passer. Ceux qui sont tellement remplis que les heures passent comme des minutes. Ceux qui font que le lundi matin est plus difficile que les autres jours de la semaine...

Samedi, passer toute la matinée sous mon toit, à un installer un amplificateur et un répartiteur, histoire d'avoir une image "correcte" sur la télévision que je viens de m'acheter. L'après-midi, c'est une heure et demie sur la terrasse d'un café, à griller comme une brochette dans un barbecue. C'est aussi deux heures de vélo, une heure de course à pied et une demie-heure de piscine. Puis, des courriers, les trois carnets de timbres achetés, les photocopies, les dossiers ; aussi, faire mes comptes, bref la paperasse. Enfin, c'est une soirée cinéma avec ma soeur, suivie d'une pizza en ville (et même, d'une glace trois boules, mais chut, c'est un secret)

Dimanche, réveil aux aurores, direction Genève, avec la satisfaction d'avoir enfin rentabilisé ma vignette suisse. Un peu de marche dans les montagnes et enfin, pour la première fois de ma vie, une Arriflex 35BL sur mon épaule droite. Les frissons dans le dos quand la bobine se déroule, avec ce ronronnement si caractéristique. Tourner une séquence complète, et avoir le sourire jusque là (aux oreilles, pour ceux qui ne voient pas ce que je montre). Quand j'ai dit : "il reste quatre-vingt mètres", tout le monde m'a regardé et Jeff m'a répondu : "Ah non Mickaël, ici, on dit huitante mètres". On a tous éclaté de rire.

Puis après, sortir mon matériel et regarder toute cette organisation, tous ces moyens, et me rendre compte que tout ça, ça me manque beaucoup, n'empêche. Prendre des images avec ma grosse DNW-9, qui pourront aisément servir pour un making-of. (Bon d'accord, ce n'est pas une superproduction Hollywoodienne, juste le court-métrage d'un ami, mais ça fera toujours de bons souvenirs)

Rentré chez moi aux alentours de 1h du mat', le réveil a été dur, forcément... Mais quand on fait ce qu'on aime, avec des gens qu'on aime bien, qu'est-ce qu'on s'en fout de dormir 4h. Le comble, c'est que c'est Bénabar qui m'a réveillé ce matin, avec son "On s'en fout, on n'y va pas...". L'espace d'un instant, j'ai voulu me cacher sous mes draps. Mais voilà... faut bien bosser !

P.S. : NON, Bénabar ne vit pas chez moi, il se contente de passer à la radio, et c'est déjà bien...

01 août 2007

Le bonheur est dans le Moka

Aujourd'hui en remplissant le premier bon de livraison de la journée, dans la case date, j'ai marqué 29/01/1984, et le client a éclaté de rire en voyant ça : "Chauffeur-livreur dès sa naissance, ça, c'est fort !". Il était 7h du matin, j'étais pourtant bien réveillé, mais je ne sais pas, j'ai eu comme un bug. Les tas de formulaires remplis chez le notaire, à la CCI, et chez l'avocat, hier, ont laissé des traces, dirait-on...

Après ce démarrage de journée très spécial, reprendre une route que j'aime bien, sous ce doux soleil, et ce ciel d'un bleu bien clair. L'odeur de la lavande, le chant des cigales, les vignes et les oliviers, des "allées" de platanes ou de pins, une architecture spécifique. Ça, ça me plaît. Comme si une centaine de kilomètres pouvaient tout changer. L'arrivée en ville, et faire les 50 derniers mètres jusqu'au parking avec un pneu crevé. Client sympathique, chaleureux, avec ce petit accent du midi qui me chatouille agréablement les oreilles. Réparer, boire un café (un de plus...) et décider de faire une pause, pour aller voir ce joli marché, où fruits et légumes donnaient tous envie d'être mangés. J'ai eu une envie de melon d'ailleurs, vous n'imaginez même pas à quel point (J'en ai acheté sur place, si vous voulez vraiment tout savoir, mais je ne vous dirai pas à quel prix). Toujours, mon odorat en éveil, tandis que je traversais au hasard les rues de cette petite ville. Puis il a fallu rentrer, le boulot ne se fait -malheureusement- pas seul.

J'ai passé le reste de ma journée à rêvasser, de ça et d'autres choses. Comme pour rattrapper le déficit de la nuit passée...

Ce mercredi aura eu l'avantage d'être bon, et ça, c'est tellement bien.