24 août 2008
17 août 2008
18 ans, et toutes mes dents...
C'est quand j'allais ouvrir mon carton "Villefontaine" qu'un frisson a parcouru mon corps. Parce que, dedans, des tas d'objets, de classeurs, et d'autres choses apparemment insignifiantes, qui me ramènent 6 ans plus tôt. Les bons moments, mon indépendance toute fraîche, les études -trop bien, et trop courtes-, les soirées entre amis, inoubliables, et tant d'autres choses. Les coups durs, aussi, les mauvaises nouvelles, tomber de mon nuage, remonter la pente, et toujours -même aujourd'hui- m'en vouloir, me sentir responsable de ça (même si...)
Dessous les Ciné-live et Première de "l'époque", je retrouve mon CD du fabuleux destin d'Amélie Poulain, des vestiges du festival de Cannes 2004, des morceaux de ma vie sur bandes magnétiques, Beta SP ou U-matic, que je ne peux (veux) même pas lire, faute d'équipement adéquat. Je retrouve des brouillons de lettres, une quittance de loyer de 390,75 € "réglée le 04/09/2002". Je me replonge dans mes anciens cours, "caractéristiques des signaux PAL-SECAM et NTSC", "Le cinéma numérique", "Les liaisons hertziennes et satellites", mes TP, ... Je trouve aussi un paquet de Philip Morris quasi vide, et ça me rappelle mes vieilles habitudes. Habitudes révolues, j'ai reposé ce paquet au fond du carton...
Des photos de moi, de A. ou de Sa. Photo d'un barbecue sur le toit d'un immeuble. Parce qu'on avait peur de louper le coucher de soleil, qu'on devait impérativement le filmer pour notre court-métrage. J'ai des photos de "courses de caddies", aussi, sur le parking du Casino. Des photos de moi en train de faire un 50 mètres haies (50 mètres chaises, plutôt) dans l'immense couloir de mon ancien immeuble. Des photos de pique-nique dans ce même hall, avec tous mes voisins de palier (25 quand même...). Des photos de Grèce et d'Italie avec A. Des photos de concerts, aussi, à Paris, à Lyon, à Montpellier. Des photos du SIEL-SATIS et de Disneyland, sur lesquelles on fait les zouaves, pour changer. Oui, j'ai vécu de merveilleux moments, même si... il y en a eu d'autres, beaucoup moins faciles à vivre.
Alors, quand au téléphone, je parle de ça à S., elle aussi se souvient, et me rappelle nos bons moments. Elle me rassure, même si...
J'ai peur de revivre certaines parties de mon passé.
12 août 2008
Maudit radio-réveil, cauchemar de mes douces nuits
Le réveil à 2h30, je le supporte de plus en plus mal. Partir bosser trop tôt, travailler sans avoir aucune motivation, ça ne facilite pas les choses. Et là, croyez-moi, le temps prend son temps. Comme pour me narguer. Pour me dire "Eh ouais, si ça te plaît pas comme boulot, t'as qu'à en changer". Et j'y compte bien. A 2h30, ce matin, ça me faisait à peu près deux heures et trente minutes de sommeil. Alors mes journées sont longues.
Même si mon dernier client a été livré vers 13h30, j'ai trouvé la force de manger, et d'aller courir, quarante-cinq minutes sous la pluie. Vers 16h, après ma douche, ça a été de la paperasse. A trier, à ranger, à jeter. En regardant toute cette flotte qui glisse le long de la fenêtre de ma chambre. Août est là, avec une météo "merveilleuse".
Vers 17h, je suis allé chez F., pour voir son nouveau joujou -une caméra-. Quand il m'a dit qu'il allait partir pour deux mois en Argentine, pour le tournage d'un documentaire, je lui ai demandé s'il avait besoin d'un coup de main. Parce que bouger, et en plus, avoir une caméra sur l'épaule, moi, je ne peux pas résister -ca me manque-. Mais non, il a tout ce dont il a besoin... Alors la fin de septembre verra venir mes incessants allers-retours, de chez moi vers la capitale, vers Montpellier, vers Rome, vers Londres, et vers je ne sais où. Partout où une offre d'emploi se présentera. En espérant comme toujours, qu'on arrête de me dire que je n'ai pas assez d'expérience (Bande de crétins...)
Il est 19h, je vais manger en vitesse rapide, pour être à une réunion à 20h. Et il sera pas loin de minuit, quand je réveillerai le chien, à cause de cette porte de garage trop bruyante. Et il sera pas loin de minuit, quand je lui téléphonerai, pour lui dire qu'elle me manque plus que tout. Et il sera minuit passé, quand je viendrai réchauffer mes draps froids. Et le réveil sonnera, à 2h30. "Routine" épuisante.
Des journées de 21h30. Reste à savoir combien de temps encore mon corps va supporter un tel rythme.
Même si mon dernier client a été livré vers 13h30, j'ai trouvé la force de manger, et d'aller courir, quarante-cinq minutes sous la pluie. Vers 16h, après ma douche, ça a été de la paperasse. A trier, à ranger, à jeter. En regardant toute cette flotte qui glisse le long de la fenêtre de ma chambre. Août est là, avec une météo "merveilleuse".
Vers 17h, je suis allé chez F., pour voir son nouveau joujou -une caméra-. Quand il m'a dit qu'il allait partir pour deux mois en Argentine, pour le tournage d'un documentaire, je lui ai demandé s'il avait besoin d'un coup de main. Parce que bouger, et en plus, avoir une caméra sur l'épaule, moi, je ne peux pas résister -ca me manque-. Mais non, il a tout ce dont il a besoin... Alors la fin de septembre verra venir mes incessants allers-retours, de chez moi vers la capitale, vers Montpellier, vers Rome, vers Londres, et vers je ne sais où. Partout où une offre d'emploi se présentera. En espérant comme toujours, qu'on arrête de me dire que je n'ai pas assez d'expérience (Bande de crétins...)
Il est 19h, je vais manger en vitesse rapide, pour être à une réunion à 20h. Et il sera pas loin de minuit, quand je réveillerai le chien, à cause de cette porte de garage trop bruyante. Et il sera pas loin de minuit, quand je lui téléphonerai, pour lui dire qu'elle me manque plus que tout. Et il sera minuit passé, quand je viendrai réchauffer mes draps froids. Et le réveil sonnera, à 2h30. "Routine" épuisante.
Des journées de 21h30. Reste à savoir combien de temps encore mon corps va supporter un tel rythme.
11 août 2008
J'aime aimer
C'est quand j'ai longé l'aéroport de Lyon que j'ai eu envie de partir. Je résiste, je résiste, je résiste, sans trop savoir comment, sans trop savoir pourquoi. Plus les jours passent et plus j'ai envie de la revoir. Je me contente de ses longs mails, dans lesquels elle me fait part de ses réflexions, de ses envies, dans lesquels elle me dit que je lui manque. Il y a aussi sa voix dans le téléphone, pendant ses heures de boulot, qui coincident avec l'heure où je suis au calme, l'heure où la journée est déjà bien finie, l'heure où je peux penser à elle sans me soucier de rien. Ca a du bon, des fois, le décalage horaire. Ca a du bon, sauf pour ma facture de téléphone, mais je m'en contrefiche.
Alors, des fois, l'envie de m'envoler pour Montréal est forte, très forte. Mais je résiste. Parce que, là-bas, rien n'est simple. Surtout pour nous. Parce qu'on vit une "histoire impossible", et même si on se fait du mal, on continue.
Je suis sur mon petit nuage, et refuse de voir le mauvais côté des choses. Parce que j'aime être amoureux. J'aime aimer.
J'ai peur d'avoir mal, encore...
06 août 2008
05 août 2008
U-235, quand tu nous tiens...
C'est quand je regarde le thermomètre, à 14h, que mes envies de vacances se font sentir. Il faut dire après tout, que ça se rapproche, tout doucement. Ce matin encore, vers 10h30, j'appelais à Madrid, pour y réserver une voiture et à Antequera, pour réserver une chambre dans un hôtel. Cet accent prononcé m'a laissé rêveur.
Après les erreurs de manipulations à la Socatri à Bollène, causant un rejet de matières radioactives dans le sous-sol, on pensait que la sécurité allait être renforcée, que ce genre de soucis n'arriverait plus. Non, en fait, ça a été l'occasion de trouver d'autres problèmes, ailleurs. Comme les "légères" fuites d'uranium de la F.B.F.C. de Romans (Franco Belge de Fabrication de Combustible). Alors quand je lis ça, je me pose des questions. La semaine dernière, aux abords du site, mon compteur Geiger n'indiquait pas plus de radiations que la normale. Dommage, j'aurais pu proposer des "ravioles à l'uranium" ou encore des "ravioles radioactives" (NDLR : l'usine n'est qu'à 500 mètres de la FBFC, à peine). Où va-t-on ? Personne ne le sait.
A part ça, tout va bien. Même les extra-terrestres aiment notre département (^^). De jolis crop-circles, près de Valence, sur la route de Montélier. Ou comment faire le remake d'un film dont je tairais le nom.
Tout est si fou. Un peu comme ma vie, en ce moment.
Le chat du voisin est sur mes genoux, et quand je ne le caresse pas, il miaule sans arrêt. Alors, je taperai sur mon clavier un autre jour. Je préfère les ronronnements de cette petite bête toute mimi.
Après les erreurs de manipulations à la Socatri à Bollène, causant un rejet de matières radioactives dans le sous-sol, on pensait que la sécurité allait être renforcée, que ce genre de soucis n'arriverait plus. Non, en fait, ça a été l'occasion de trouver d'autres problèmes, ailleurs. Comme les "légères" fuites d'uranium de la F.B.F.C. de Romans (Franco Belge de Fabrication de Combustible). Alors quand je lis ça, je me pose des questions. La semaine dernière, aux abords du site, mon compteur Geiger n'indiquait pas plus de radiations que la normale. Dommage, j'aurais pu proposer des "ravioles à l'uranium" ou encore des "ravioles radioactives" (NDLR : l'usine n'est qu'à 500 mètres de la FBFC, à peine). Où va-t-on ? Personne ne le sait.
A part ça, tout va bien. Même les extra-terrestres aiment notre département (^^). De jolis crop-circles, près de Valence, sur la route de Montélier. Ou comment faire le remake d'un film dont je tairais le nom.
Tout est si fou. Un peu comme ma vie, en ce moment.
Le chat du voisin est sur mes genoux, et quand je ne le caresse pas, il miaule sans arrêt. Alors, je taperai sur mon clavier un autre jour. Je préfère les ronronnements de cette petite bête toute mimi.
