28 octobre 2007

Dites ce que vous voulez, ce post est le vôtre.

J'ai envie d'écrire, mais comme souvent, je ne sais que vous dire. Alors j'ai eu l'idée de vous faire participer "plus que la normale" (Après tout, pourquoi je devrai me taper le boulot seul, hein ?)

Vous, lectrices et lecteurs de ce blog, dites-moi pourquoi vous venez ici. Je ne sais pas, moi, mais j'ai pas vraiment l'impression d'avoir une vie passionnante (pas au point qu'on me lise aussi régulièrement que ça). Alors dites-moi.

Suis-je un simple flux RSS ajouté aux autres que vous regardez quand il y a du neuf ? Ou alors un lien sur lequel on clique quand on ne sait plus quoi faire des ses dix doigts, par pure curiosité ? Vous trouvez vous là par le plus grand des hasards, ou quelque chose vous donne envie de venir ? Que cherchez-vous, ici, dans ce décor bien sombre ?

Bref, je veux savoir, parce que des fois, oui, je suis sacrément curieux (j'ai dit DES FOIS). Le reste du temps, je suis timide...

Un autre post plus tard. Là, il faut que je dorme. Ca fait presque 55 heures que je n'ai pas dormi. Que je n'arrive pas à dormir, plutôt. Le médecin il y a une heure. La boîte de Zolpidem (et de mauvais souvenirs que je croyais oubliés, qui reviennent, en voyant cette boîte)

Ca ira mieux demain, soyez-en (au moins) aussi sûrs que moi.

25 octobre 2007

µPost

Enfin ! Ce matin dans la boîte aux lettres, un billet de concert tant attendu. A J-1, il était grand temps, me direz-vous... Une lettre multicolore, aussi, et beaucoup de sourires, en la lisant.

Rien à faire aujourd'hui. Alors ces quelques lignes, et du piano. Le reste est à improviser. Et le pire, c'est que ça me plaît. (ah, si, je sais, y'a de la peinture à faire chez moi. Voilà qui devrait m'occuper... et me colorer, aussi. Comment ça, j'suis pas adroit ?)

23 octobre 2007

Le petit classeur jaune


En fouillant dans des cartons, un petit classeur que j'avais oublié. Lire les quelques feuilles qui l'habitent, et terminer par ces quelques mots (Voir début de post. J'vous épargne le reste, parce que j'ai une écriture de chien). Des mots gribouillés avec Léo, pendant un cours de "Domaine Littéraire et Artistique", parce que le prof interprétait un film d'une manière qui nous déplaisait royalement, et qu'il nous avait dit qu'il pouvait pas nous imposer son point de vue. En attendant, il nous avait dit de faire ce qu'on voulait. Alors, on avait eu l'idée de faire un bilan rapide de nos vies, avec ce que nous avions, ce que nous aimerions avoir et ce que nous n'avions pas, dans différents domaines.

Aujourd'hui, cinq années et vingt jours plus tard, des changements. Les études sont finies, il n'y a plus d'appartement, dans lequel je me complaisais comme un poisson dans son aquarium, il n'y a pas de boulot. Il n'y a plus Léo, non plus, et me sentir toujours aussi responsable, même si je n'y pouvais rien. En dehors de ça, il y a eu de bonnes choses, des soirées inoubliables, des voyages, des projets fous, un projet de malade mental, des making-of, des connaissances inespérées, des sourires, des envies.

Moi ? Trois kilos et cinq centimètres de plus. A part ça, rien d'autre n'a changé. J'en suis au même point. Je n'ai jamais été pressé...

Mais bon (...) voilà.

21 octobre 2007

A chercher le pourquoi du comment, on use ses neurones...

Tout est si étrange ces temps-ci, que je me demande ce qui est normal et ce qui ne l'est pas. Enfin, je me le suis demandé, j'ai décidé d'arrêter, au moins pour un petit moment.

Hier, aller courir en sa compagnie, au milieu de forêts désertes, que le vent du Nord s'amusait à rafraîchir, comme pour nous décourager. 12 km, et la douche chaude, en arrivant. Puis alors qu'elle prenait le relais, dans cette atmosphère digne d'un sauna, je me suis amusé à préparer le repas. Alors quand elle est -enfin- revenue, j'ai eu droit à un « Heureusement que c'est moi qui t'invite, sinon qu'est-ce que ce serait... et puis fallait pas, j'avais prévu de commander une... (elle lève le couvercle) non rien, j'ai rien dit ».

Repas agréable, avec une douce musique en fond sonore et le bois qui crépite dans la cheminée, tandis que le reste de la maison immensément vide faisait silence. (on est bien loin des repas agités, chez moi, et c'est bien, le changement) Puis en passant auprès de la porte-fenêtre, voir le chat frigorifié en train de miauler. Lui ouvrir, et le voir se jeter dans mes bras. « Ah, il veut un câlin, on dirait... ». Pendant un certain temps, oui, il voulait qu'on le câline, à grands coups de ronronnements, mais quand elle lui a montré à manger, il a bondi jusqu'à son assiette. Il a aussi oublié que mes avants bras n'étaient pas du carrelage, et que ses griffes rentraient très très facilement dans la peau. Bref, séance désinfection, bandage et tout le tralala (Moi, je dis rien quand on s'occupe de moi, hein).

Après ça, regarder le programme du ciné, constater qu'on à nous deux, on a tout vu, et que le mieux à faire, c'était de regarder un DVD. Le plus dur aura été de faire un choix, puisque, au bas mot, dans l'armoire, je voyais facilement plus de 500 DVD. Devant cette DVDthèque hors du commun, je lui demandé de choisir une lettre, afin de limiter -un peu- les choix. « Le I ? » Je parcours des yeux, les titres commençant par I, et je bloque sur « In the Mood for Love » (que j'ai pas mis dans ma liste de films préférés, mais qui en fait partie)

Alors qu'on s'installait confortablement sur le canapé, et que le film allait commencer (vous savez le moment juste avant, ou on vous dit en 36 langues que la duplication partielle ou totale de l'oeuvre cinématographique fixée sur ce support peut vous coûter cher), elle est allée chercher une immense couverture, en s'exclamant « avec ça, on n'aura pas froid ». Vers la fin du film, elle s'est blottie contre moi en disant qu'elle était frigorifiée et elle l'était. Ce matin quand le chat est venu se frotter contre mon visage, j'ai compris que je n'étais pas rentré chez moi.

Après le petit-déjeuner, quand je partais pour rentrer chez moi, et qu'elle m'a dit "merci de m'avoir tenu compagnie", j'ai vu dans son regard que tout redevenait normal.

Mais ce n'est pas grave...

20 octobre 2007

Questionnaire, ou comment me tirer les vers du nez (beurk, c'est magnifique comme image)

Elle me l'a demandé. Alors je le fais. (Prévoir du temps pour lire ça)


"1 Laissez-moi un commentaire en me disant un truc aléatoire, comme vos paroles préférées dans la chanson que vous écoutez tout le temps ces temps-ci. Ou votre type préféré de sandwich. Un truc aléatoire. Ce qui vous tente.
2 Je répondrai en vous posant cinq questions pour avoir une chance de vous connaître mieux.
3 Vous posterez sur votre blog vos réponses aux questions.
4 Vous devrez inclure cette explication et offrir de poser des questions aux autres.
5 Vous donnerez cinq questions aux gens qui commenteront pour avoir des questions. "


1. C'était comment Police sur scène? Parce que bon, tu m'avais promis un rapport en trois exemplaires que j'attends toujours (même si là aussi, ton blog y a partiellement répondu... Mais c'était pas suffisant)


Heu... bien ! (comment ça c'est pas suffisant ?) Bon j'essaye de faire appel à mes souvenirs, sachant que ceci remonte à plus d'un mois. C'était trop de la balle. Mon premier concert dans un stade de foot, et franchement j'y allais avec la certitude de ne pas avoir une acoustique comparable à celle d'une salle conçue à cet effet. Erreur. Bref, on est entrés pas loin de deux heures avant le début du concert, on a squatté la pelouse, recouverte d'une bâche protectrice pour l'occasion. Puis après toute cette attente, enfin des gens qui arrivent sur scène. Un groupe que je ne connaissait pas, Fiction Plane, qui m'a laissé un agréable souvenir. Et puis, puisqu'on avait payé pour ça (et même cher), qui est-ce qu'on voit pas arriver, sous un tonnerre d'applaudissement ? Sting, et ses deux acolytes Stewart Copeland et Andy Summers. « Bonsoir Genèèèève ». Des hurlements, dont un m'a déchiré les tympans, m'a poussé à mettre les bouchons d'oreille que j'avais pris soin de demander, à l'entrée. Puis, départ à vitesse grand V, avec un Rooooooxaaaaaaaaaaaane, qu'on a tous hurlé à se rendre sourd, et muet surtout. Moi, je peux dire que j'ai vu The Police en vrai, mais pour être franc, faudrait que je dise à quelle échelle. De là où nous étions, et on n'était pas « trop » mal placés, Sting mesurait à peu près 2 centimètres. Heureusement, nos amis les techniciens ont eu la grandiose idée d'installer au préalable d'immenses écrans, sur lesquels ils apparaissaient plus grands, comme grossis par un microscope ^^. Alors ouais, le choc quand même, et réaliser qu'ils ont pas rajeuni, mais que pour leur âge, ils s'en sortent encore bien. La basse de Sting, mythique comme son propriétaire, devait être d'origine, vu dans l'état ou elle était. Sa guitare porte-bonheur peut-être... Bref les chansons se sont succédées à un rythme soutenu, certaines, tubes inter-planétaires, d'autres totalement inconnues (pour le médiocre fan que j'étais, bien sûr). On a eu peur qu'ils ne jouent pas « Every breath you take », mais à la fin on y a eu droit. Ne pas chanter cette chanson peut être considéré comme un crime contre l'humanité, dans certains pays :D. Voilà ce qu'on pouvait voir, si on avait payé un billet le double de notre tarif ;

voilà ce qu'on avait au sol, quand on mesure 1.60m.

Mes 1.97m ont été un avantage non négligeable pour passer mon regard au dessus de la foule en délire. Voilà ce que je voyais (en plus net, hein, j'ai une vue sans défauts, pour le moment).

Voilà, j'sais pas trop quoi rajouter d'autre, mais si tu veux en savoir encore plus, tu poses des questions, j'y réponds.


2. Dans ton profil, il y a dans "films préférés" un "liste sur demande" qui me titille évidemment. Je te laisse toute liberté de m'en citer un, cinq, dix, vingt-cinq, cent cinquante-trois, de m'expliquer pourquoi ou pas. Mais je veux savoir. C'est quoi ton/tes film(s) préféré(s)?


Bon, tu l'auras voulu, des films que j'ai aimé, en voilà une liste. Et en plus c'est classé par ordre chronologique, et même que ça m'a pris du temps de chercher les dates que je connaissais pas. Cette liste est loin d'être exhaustive... J'aime tellement de choses... Je mets ceux qui me passent par la tête (153, comme demandé...)


Le voyage dans la Lune (1902)

Metropolis (1927)

La Passion de Jeanne d'Arc (1928)

Les Lumières de la Ville (1931)

M le Maudit (1931)

Les 39 Marches (1935)

Les Temps Modernes (1936)

Autant en Emporte le Vent (1939)

La Règle du Jeu (1939)

Chasse à l'homme (1941)

Citizen Kane (1941)

Casablanca (1942)

Jour de Colère (1943)

L'Etrange Incident (1943)

Les Enfants du Paradis (1945)

La Belle et la Bête (1946)

La corde (1948)

Orphée (1949)

Sunset Boulevard (1949)

Los Olvidados (1950)

Le Jour où la Terre S'arrêta (1951)

Singin' in the Rain (1952)

Le Salaire de la peur (1953)

Les 7 Samouraïs (1954)

Fenêtre sur Cour (1954)

Le Crime était Presque Parfait (1954)

Sept Ans de Réflexion (1955)

La Main Au Collet (1955)

La nuit du Chasseur (1955)

Nuit et brouillard (1955)

Tout ce que le ciel permet (1956)

Les Sentiers de la Gloire (1957)

Vertigo - Sueurs froides (vf) (1958)

Psycho - Psychose (vf) (1960)

La Garçonnière (1960)

Lawrence d'Arabie (1962)

Les Tontons flingueurs (1963)

Les Oiseaux (1963)

Les Parapluies de Cherbourg (1964)

Pas de Printemps pour Marnie (1965)

Doctor Zhivago - Docteur Jivago (vf) (1966)

Luke la main froide (1967)

Playtime (1967)

2001: L'odyssée de l'espace (1968)

Il était une fois dans l'Ouest (1968)

Andrei Rublev (1969)

Le Cercle rouge (1970)

L'aveu (1970)

Orange mécanique (1971)

French Connection (1971)

Le Charme Discret de la Bourgeoisie (1972)

Le Parrain (1972)

Aguirre, The Wrath of God (1973)

L'Exorciste (1973)

L’important, c’est d’aimer (1974)

Nous nous sommes tant aimés (1974)

Un Après-Midi de Chien (1975)

Les dents de la mer (1975)

Vol au-dessus d'un nid de coucou (1975)

Monty Python, sacré Graal (1975)

Barry Lindon (1975)

Marathon Man (1976)

Le locataire (1976)

Complot de Famille (1976)

Taxi Driver (1976)

Ai no corrida - L'empire des sens (vf) (1976)

Rencontre du 3ème Type (1977)

Star Wars (1977)

Obsession (1977)

Le Convoi de la Peur (1977)

Halloween (1978)

Midnight Express (1978)

Voyage au bout de l’enfer (1979)

Apocalypse Now (1979)

Shining (1980)

Le Bateau (1981)

E.T. (1982)

Le Choix de Sophie (1982)

Victor/Victoria (1982)

Blade Runner (1982)

Amadeus (1984)

La couleur Pourpre (1985)

Retour vers le Futur (1985)

Full Metal Jacket (1987)

Jésus de Montréal (1989)

Les Affranchis (1990)

Danse Avec les Loups (1990)

Tatie Danielle (1990)

Le Mari de la coiffeuse (1990)

L'Echelle de Jacob (1990)

Edward aux mains d’argent (1991)

Impitoyable (1992)

La liste de Schindler (1993)

La Leçon de Piano (1993)

Le Temps de l'Innocence (1993)

Priscilla, Folle du Désert (1994)

Pulp Fiction (1994)

Caro diario - Journal Intime (vf)(1994)

The Usual Suspects (1995)

Toy Story (1995) (hihi)

Le Confessionnal (1995)

Sur la Route de Madison (1995)

Twelve Monkeys (1995)

La Vie est Belle (1997)

L.A. Confidential (1997)

Contact (1997)

Minuit dans le Jardin du Bien et du Mal (1997)

Méprise Multiple (1997)

The Game (1997)

Il Faut Sauver le Soldat Ryan (1998)

Cours, Lola, Cours (1998)

Titanic (1998)

L'Anglais (1999)

Dans la Peau de John Malkovich (1999)

Sixième Sens (1999)

Fight Club (1999)

Eyes Wide Shut (1999)

Matrix (1999)

Todo sobre mi madre - Tout sur ma mère (vf)(1999)

Tigre et Dragon (2000)

Memento (2000)

Moulin Rouge! (2001)

Mulholland Drive (2001)

Requiem For a Dream (2001)

Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain (2001)

8 femmes (2002)

Bowling for Columbine (2002)

Gangs of New-York (2002)

Embrassez qui vous voudrez (2002)

L'auberge Espagnole [vu pour la première fosi en version russe sous titrée en espagnol] (2002)

Good Bye Lenin! (2003)

Big Fish (2003)

Mystic River (2003)

Lost In Translation (2003)

Kill Bill (2003)

The Station Agent (2003)

Eternal Sunshine of the Spotless Mind (2004)

Collateral (2004)

De battre mon coeur s'est arrêté (2005)

Million Dollar Baby (2005)

Sideways (2005)

Ray (2005)

Les Poupées Russes (2005)

Je Vais Bien ne t'en Fais Pas (2006)

Little Miss Sunshine (2006)

Volver (2006)

Mémoires de Nos Pères (2006)

Ne le dis à Personne (2006)

La Vie des Autres (2007)

Persepolis (2007)

Lettres d'Iwo Jima (2007)

Ceux qui restent (2007)

Le Fils de l'Epicier (2007)


Si après on ose dire que je n'aime pas le cinéma, ou que je suis fixé sur un genre en particulier... ^^

3. Comme moi, tu participes à ce jeu en disant que mwouaaais, t'aime pas trooop çaaa, mais qu'tu l'fais quand même... Alors, la question qui tue: Pourquoi? (et c'est une question double en plus: pourquoi t'aimes pas? Pourquoi tu joues quand même?)

Ca y est tu commences à tricher, tu poses des questions doubles. C'est pas grave je ne t'en veux pas (pour le moment :D). Pourquoi je n'aime pas les questionnaires de ce type ? Parce qu'il faut parler de soi, tout simplement, et que c'est pas si simple que ça, surtout que je suis tout timide et discret, en vrai. Mon blog laisse peut-être penser le contraire, et c'est marrant. Comme quoi, internet, un pseudo, ça change la façon d'être. Pourquoi j'y réponds ? Parce que j'ai envie, d'abord, et qu'en plus ta proposition qui restait sans réponse sur ton blog, ça me titillait un peu. Puis je sais pas, à travers tes posts, ou même tes mails, j'ai l'impression de te connaître mieux que tu ne me connais. C'est peut-être qu'une impression... En tous cas c'était le moyen idéal pour équilibrer (un petit peu) les choses. Aussi, parler de moi « personnellement » est une chose que je fais « rarement » et qu'à ce jour, la meilleure méthode connue pour apprendre des choses sur moi, c'est (paradoxalement) de me poser des questions. Eh ouais :p


4. Alors, alors, Nico et Cécilia, t'en penses quoi? (moi, on m'demande rien mais je le dis quand même: je pense qu'ils sapent méchamment la grève des cheminots en divorçant justement dans ce timing et qu'à mon avis, c'est pas innocent. Hû!)

Oulà, c'est leur souci. Quand on ne s'entend plus, et qu'on a tout essayé, faut savoir arrêter les dégâts. Notre cher Président innove une fois de plus (coup médiatique ?) en étant le premier de la Cinquième République à divorcer pendant son mandat. Moi, je trouve que ça reflète parfaitement la relation Président – peuple. Dommage qu'on ne puisse pas demander le divorce tiens. J'en peux plus de le voir tous les jours à la télé, en voyage là, ici, avec machin ou truc... Il me gave, je le dis franchement. Alors après que ça tombe pile au moment de la grève à la SNCF, et d'une manière plus générale, de la fonction publique, je sais pas, si ça fait quelque chose. Ce divorce fait la une des journaux people. On en lit quelques lignes, ou une page dans les quotidiens nationaux. Malgré ça la grève est bien là, et ils se font entendre... en bloquant les usagers. [Et à tous les gens qui critiquent la fonction publique, ou le bien fondé de ce mouvement de grève, on en reparlera, quand le service public finira par être réduit à son strict minimum, et qu'il faudra payer le prix fort, pour avoir la même qualité de vie qu'avant. Alors oui, ça gêne du monde, ça met un bordel monstre, mais une grève qui n'a aucun impact ne sert à rien. Oulà, ça y est je fais mon syndicaliste remonté, désolé.]

Bref, revenons en à notre couple présidentiel, qui se brise. Oui, ben moi, ça me fait ni chaud ni froid. Faut dire aussi que dans mon entourage, je vois tellement de divorces, de remariages, de redivorces et de reremariages, que je me demande si ce n'est pas une nouvelle tendance, que je refuse de suivre.

On parie qu'elle lui a demandé de faire un choix entre elle et sa carrière ? (lol, qu'est-ce que j'peux être mauvaise langue, quand je m'y mets...)


5. Si tu pouvais choisir toi-même la dernière question, qu'est-ce que tu rêverais que je te demande? Pourquoi? (après, t'es pas obligé de répondre à la question en question. A toi de voir...)

Génial cette question. La plus embarrassante de toutes, sans conteste. Heureusement que j'avais dit « Pas trop dures, les questions, hein... ». Ce que je REVERAIS que tu me demandes ? (Euh. J'vais contourner la question, en essayant de faire en sorte que ça ne se voie pas trop). Alors oui, il y a potentiellement des choses que je peux rêver que tu me demandes, mais je ne te dirai pas lesquelles, parce que :

  • C'est à toi de poser les questions, souviens-toi ! (toi aussi t'as une mémoire de poisson rouge ^^)

  • En réfléchissant, tu peux trouver, je pense, ce que je voudrais que tu me demandes,

  • Si c'est un rêve, c'est une partie de mon jardin secret, gardé par un coffre fort à combinaison hexadécimale que je te défie de forcer, par quelque méthode que ce soit.

  • J'ai envie de te cacher des trucs, quand même, rien que pour t'embêter, et m'amuser (comment ça, sadique ?)

  • Au moins, ça permet de te faire réfléchir inutilement en imaginant des tonnes de questions, toutes plus farfelues les unes que les autres.

A qui on dit merci ? A Bibi...

Mon plus gros post du siècle, grâce à toi, c'est pas beau ça...

17 octobre 2007

Moi(s)

Il y a des jours où je ne me reconnais pas. Ce matin, en me regardant dans la glace, je me suis retrouvé face à un étranger, une personne que je n'aime pas vraiment être. Le costume, les chaussures cirées et impeccables, en passant par une coiffure plus ordonnée que jamais. L'impression de jouer un rôle est plus que présente, mais il faut le faire, quand même. Au moins pour être fixé.

Une multitude de dossiers, dont certains font plus de 180 pages, des chiffres aussi, dont certains accumulent facilement six zéros, des textes de lois barbouillés de fluo, des statuts incomplets, des autorisations en suspens, des devis par dizaines, des schémas, des plans d'implantation. Je me lance dans un monde complètement inconnu, et même si je n'y suis pas à l'aise, je ne me laisse pas impressionner, je n'ai plus le temps pour ça.

Un rendez-vous censé durer une demie-heure et qui finalement, en a duré sept. Mes arguments, sortis les uns après les autres, qui ont fait mouche. Ses questions, en retour, comme si la curiosité l'envahissait. Comme si déjà, lui aussi, était enthousiaste. Pour la première fois de ma vie, on ne m'a pas dit que je n'avais pas d'expérience, on m'a pris au sérieux, et on ne remet pas en doute mes capacités techniques. Des sourires, et un "je vais regarder ça avec mes collaborateurs, mais normalement il n'y a pas de souci de notre côté". Même si rien n'est fait, ça avance, doucement.

Il a voulu savoir quel âge j'avais, en partant. Et 32 ans nous séparent. J'apporte mes idées et un concept ; lui, son expérience et son soutien, je l'espère. 32 ans nous séparent, mais c'est peut-être la seule personne qui croie vraiment en moi. "Vous êtes peut-être jeune, mais vous savez ce que vous voulez, et vous vous battez pour l'avoir. Je ne peux pas en dire autant de toutes les personnes qui m'entourent". Ces derniers mots, en rentrant dans la voiture, je me les suis repassé en boucle. J'ai encore plus confiance en moi. Et j'en avais besoin.

Toutes ces heures de boulot intensif ne resteront peut-être pas infructueuses. J'ai lancé la machine, avec ses nombreux et lents engrenages, voyons voir ce qu'il va se passer maintenant. Aussi, voyons voir si la France a encore une raison de me retenir sur ses terres

A part ça, j'suis heureux comme un garçon qui découvre ses cadeaux le jour de Noël (et bonus, je vais pouvoir souffler un peu, maintenant)

13 octobre 2007

Regardez la barre d'adresse...

Ca y est, j'ai tout transféré sur mon serveur. Même si vous avez tapé la même adresse, ou cliqué sur le même lien, vous avez été redirigés, à votre insu ^^, sur mon domaine. Vous pouvez (et vous pourrez toujours) accéder à mon blog via l'adresse Blogger.

A part ça, deux trois choses de plus sur la radio-blog, des liens un tout petit peu réorganisés. J'ai des envies de nouveaux graphismes, aussi. Faut que je cherche, faut que je trouve, et que je configure.

Aussi, maintenant que le débit de données n'est plus un problème, je songe même à mettre un peu de vidéo. Reste à savoir quoi. Je trouverai. Et vous serez au courant.

12 octobre 2007

Pincez-moi, je rêve

Ce matin, alors que je me préparais pour aller en ville, un coup de klaxon, dans la cour. Une berline sombre immatriculée en Suisse, au moins deux fois plus grosse que ma (toute petite) voiture. Et S. qui en sort, avec un grand sourire. Courir pieds nus dans le sable et la serrer dans mes bras, et lui dire que ça faisait trop longtemps qu'elle n'était pas revenue sur le sol Français. Devant un café bien chaud, elle m'explique tout ça, sa nouvelle vie là-bas, au Québec. Des photos de son appartement, son chéri et ses deux gros chiens tous poilus. De sa fille, aussi, à ma grande surprise. Ca faisait trois ans et demie, loin de moi, loin de nous tous d'ailleurs. Et son réconfort, qui m'a manqué, tout ce temps. "Les choses ont changé", a-t-elle dit, avec un grand sourire qui me réchauffe des pieds à la tête.

Lui expliquer les bonnes et les moins bonnes choses, qui se sont passées, et qui se passent. Lui expliquer ma situation, et le pétrin dans lequel j'adore barboter. "Je ne t'ai jamais vu choisir les solutions les plus simples, mais je t'ai toujours vu atteindre tes objectifs, n'est-ce pas là l'essentiel ?". L'art de se compliquer la vie outre mesure est inné, chez moi, on dirait.

A midi manger en ville, et discuter, encore et toujours, au point de manger tous nos plats froids. Se balader dans Romans, et l'entendre dire tous les 200 mètres "Oh là, mais c'est fou ce que ça a changé", avec un accent canadien impressionnant. Le reste de la journée est passé en un éclair, et vers 18h, il a fallu qu'elle s'en aille pour regagner Genève. Et pour prendre son avion, avec de nombreuses heures de vol à la clé.

En partant, elle m'a donné une enveloppe, en me faisant promettre de ne l'ouvrir que quand elle serait partie. Alors que son dernier coup de klaxon retentissait, et que la voiture se noyait dans l'horizon, j'ai ouvert la lettre. Des mots trop gentils, qu'elle dit avoir préféré écrire pour éviter de pleurer, et de partir en larmes.

Au fond de la grande enveloppe, alors que je cherchais encore quelque chose à lire, je tombe sur un billet d'avion. Un aller retour pour Québec. "C'est modifiable à souhait. Tu viens quand tu veux, tu seras toujours le bienvenu. Toujours".

C'est moi qu'elle a fait pleurer, pour une fois.

Du coup, j'ai rien foutu de ma journée, et j'ai envoyé sur messagerie tous ceux qui essayaient de me joindre. J'm'en fous, au moins, j'avais le sourire aux lèvres... Tout le monde a droit à une tranche de bonheur, non ?

06 octobre 2007

Les anecdotes ça peut faire rire, mais au fond ça ne change rien

Aujourd'hui, alors que je courais tranquillement dans les bois, une énorme flaque a traversé, sans prévenir. Je n'ai eu d'autre choix que de tomber dedans, hum... En rentrant, croiser une vieille dame, et l'entendre dire, sourire aux lèvres : "Il paraît que c'est bon pour la peau, les bains de boue". Sourire. Y'a qu'à moi que ce genre de choses peut arriver, c'est comme ça !

Demain matin, la "compétition" annuelle de la commune (compétition, c'est un grand mot, croyez-moi). J'ai une flemme relativement intense, une dé-motivation totale, et un mal à la cheville droite terrible. J'irai courir quand même, pour me changer les idées. Cinq kilomètres à parcourir, pour me donner bonne conscience, et avoir droit à un petit sandwich. Faudra que je fasse attention à ne pas trop me faire de mal, parce que dimanche prochain, les 10 km de Romans m'attendront (inscrit de force, en plus, c'est pas juste).

A part ça, rien ne va plus, j'en ai bien peur. Les jours passent, et je perds confiance en moi, en mes amis, et en tout ce qui peut donner un semblant de stabilité. Les jours passent, et je les regarde passer, sans lever le petit doigt. Je cache tout ça avec une énergie redoutable, pour esquiver les questions. Mais je suis comme un gamin qui protège son château de sable sur la plage, alors que la mer le ronge, petit à petit. Il y a des choses contre lesquelles il est dur de lutter. Et ça me gave...

J'me déteste, quand je déprime comme ça.
J'me déteste.

05 octobre 2007

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, Votre attention s'il vous plaît...

Juste un petit post d'information.

Pour celles et ceux que ça intéresse, mes photos de notre escapade Irlandaise sont disponible sur le site mickaelephant.com (enfin "mes photos", autant avouer que je n'ai pas eu mon appareil souvent entre les mains).

Curieusement, mes photos ressortent beaucoup plus sombres sur mon écran CRT (le gros machin tout vieux, avec un tube cathodique dedans) que sur mon écran de portable LCD. Dites moi si ça vient de moi, ou si c'est une généralité.

Autre point important, je n'ai pas fait de véritable tri. Photos floues, mal cadrées, sous-exposées, ou aux contenus inutiles feront partie du lot.

Dernière chose (j'allais oublier l'essentiel). Vous devrez vous enregistrer afin de pouvoir consulter mes albums (enfin, là, y'en a qu'un).

(Et même, si je me sens assez motivé, je ferai migrer mon blog sur mon domaine. Mais c'est pas pour demain, hein...)

01 octobre 2007

Long long post. (Si vous êtes pressés, revenez plus tard)

Le week-end est passé, et je suis passé à côté. Sans même bouger le petit orteil. (Façon de parler. J'ai quand même participé aux virades de l'Espoir, rangé ma chambre, fait trois gâteaux, et plein d'autres choses)

Les visiteurs attentifs l'auront remarqué, la radio-blog n'est plus de la partie. Je fais des migrations de serveurs, et en attendant, tout est en standby, enfin, en veille quoi... En parlant de serveurs, quand le mien sera activé (espérons, avant Noël, mais c'est pas gagné), vous pourrez voir les photos d'Irlande. Faudrait que je fasse du tri ("j'ai pas envie", c'est une bonne excuse ?)

Irlande. Beuh. Je crois que je vais finir par habiter là-bas, parce qu'à chaque fois que je quitte ce pays, j'ai l'impression que ma vie va s'arrêter. Je ne sais pas, il y a quelque chose qui m'attire. Quelque chose qui me fait pleurer, à chaque fois que l'avion décolle, et que je vois Dublin disparaître lentement, dans ce petit hublot.

Cinq jours, c'est trop court, c'est évident. Mais quand même, un véritable marathon-découverte. Arrivée, jeudi 20 septembre, en fin d'après-midi. Récupérer nos valises, foncer à l'arrêt de bus, chercher les 1,90 € au fond de mon portefeuille, direction la banlieue Sud de Dublin. Il est déjà tard quand on arrive sur place. Balade dans le coin, sous un ciel mitigé, repas simple, et comme des masses, s'écrouler sur les lits...

Vendredi 21 septembre. Réveil à 6h45. Mon premier réflexe aura été d'envoyer un SMS à mon frère, pour lui souhaiter un bon anniversaire. Douche et petit-déjeuner express. Et, le bus, pour arriver dans le centre, vers 9h. Les boutiques, un musée, Trinity College, et une quantité d'autres lieux tous aussi passionnants. Trois heures avant le match de rugby France-Irlande, squatter un pub rempli à ras bord, avec, ça va de soi, la tenue du parfait supporter de l'équipe Française. Des sourires au comptoir, de la sympathie. Les hymnes nationaux n'ont pas été repris avec la même intensité. Pour vous donner une idée, je dirai qu'on était 20 Français (ou supporters de la France, j'suis pas allé vérifier leur identité) pour 400 Irlandais. Un match que je n'ai pas vu passer, copieusement arrosé de Guiness et de WKD Blue (le mélange des deux est spécial). Bref, des cordes vocales en morceaux, un match gagné, et le fair-play extraordinaire de tous ces Irlandais, avec qui on a échangé nos écharpes. Repas express sur place, et hurler pour se faire comprendre. Pour le retour, parler en français avec un accent anglais, à en rire aux éclats... La pendule de l'entrée indiquait 3h, quand je suis monté me coucher.

Samedi 22 septembre, réveil obligatoire à 6h30. Obligatoire, puisqu'il fallait que je sois en plein centre de Dublin à 8h30, pour récupérer la voiture de location (la bonne idée que j'ai eue, de louer cette voiture...). Bref, à l'agence, un accueil chaleureux, et à la vue de mon permis de conduire français, l'entendre congratuler l'équipe de France pour son résultat de la veille. Rentrer dans la conversation aura été plus simple que je ne le pensais. Bref, il a papoté pendant 20 bonnes minutes, me demandant d'où je venais exactement, ce que j'allais visiter ici, si j'étais déjà venu... Ce genre de choses quoi. Quand enfin il m'a donné la clé, je suis allé au parking, suis monté dans la voiture et ce n'est qu'au moment de vouloir démarrer que je me suis aperçu que le volant n'était pas de ce côté. En sortant de la voiture, un piéton qui rigole, et moi qui éclate de rire. Reprendre les habitudes. Rouler à gauche. Je suis arrivé à l'appartement aux alentours de 10h10, et les autres m'ont demandé ce que j'avais foutu... Chargement des valises, et direction plein Ouest. Galway, pour être plus précis. 4h40 auront été nécessaires pour traverser le pays, sur les petites routes limitées à 100 km/h (vitesse qui, dans certaines zones, ne peut être atteinte que par des pilotes de rallyes confirmés, vu la qualité et la largeur de la route). Trouver un bed & breakfast, et constater qu'ici, l'anglais (quand il est parlé) est prononcé avec un accent vraiment particulier. Puis, une fois la grande chambre réservée, aller encore plus à l'Ouest, pour des paysages magnifiques. Et les falaises de Moher, sous un ciel gris, une fine couche de pluie, et un vent de fou. Des vaches croisées au milieu de la route, et le pauvre GPS qui ne connaît même pas les petites routes sur lesquelles on circule. L'océan, à perte de vue, et rester assis sur un rocher, un moment pour profiter de tout ça. Un fish and chips à Galway, se balader à pied dans la ville. Et rentrer, dans notre bed & breakfast un peu vieillot.

Dimanche 23 septembre, lever vers 7h30, alors qu'il était programmé une heure plus tôt, mais personne n'a entendu ma montre pourtant très bruyante. Déjeuner "continental" avalé rapidement, et après la toilette, repartir en voiture, pour le Connemara. Entretemps, traverser des zones désertiques, où l'on trouve quand même des cabines téléphoniques. Les champs de tourbe, les moutons sur la route, des arrêts en plein milieu d'une chaussée déserte, la plage, jouer avec des chiens tandis que certaines osent aller se tremper les pieds dans l'eau bien froide. Enfin, le parc national du Connemara, et un paysage magnifique, malgré un ciel qui se couvre. Grande balade à pied, et les jambes en miettes, à l'arrivée. L'abbaye de Kylemore, magnifique, les élevages de saumon, les anciens champs de pommes de terre, beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses. Et quand on conduit, croyez-moi, c'est dûr de TOUT voir. Un arrêt à Cong, où nous avons trouvé un superbe B&B. Terminer notre journée sur Ashford Castle, et ses tarifs exhorbitants aussi :p. Un dîner sur Ballinrobe, copieux et même pas cher d'abord... :). Fin de soirée devant la télé, avec un film chinois sous titré en anglais. Héhé...

Lundi 24 septembre. Le spectre du départ fait son apparition dans les esprits, même si personne ne veut y penser. Un réveil bien matinal une fois de plus. Direction le mont Saint Patrick, que nous voulons plus que tout gravir, pour le point de vue... Souci, en arrivant, ciel très couvert, vent puissant, et pluie trop forte. Impossible de monter. Alors, rentrer doucement vers l'Est, et Dublin, en faisant une petite boucle au Nord, où, lors d'une petite marche, nous prendrons une douche mémorable. Je remercie mon ami le k-way qui a merveilleusement bien joué son rôle... Une boucle sur Navan, après 20 minutes de bouchons. Puis retour sur Dublin, avec, en bonus, un petit arc-en-ciel.

Mardi 25 septembre, le ciel est gris et tout le monde à le moral bien bas. Il est 7h30 quand on quitte cette maison, après avoir remercié 2500 fois la propriétaire. Le "revenez quand vous voulez" m'a fait des frissons dans le dos, et si je m'étais écouté, je serai resté. Prendre l'autoroute, avec quelques bouchons. A 8h30, je rendais la voiture, à l'Aéroport. Trop peu de temps passé ici, mais tout de même 1756 km de voiture. Des souvenirs plein la tête, la mort dans l'âme, il a fallu aller enregistrer les bagages. La porte d'embarquement. Le retard.

Et mes larmes.
En arrivant à Grenoble, j'ai mis en miettes l'étiquette "GNB-vol FR 1997", sur ma valise, tellement j'avais mal.

J'y re-retournerai. Même s'il faut encore parler anglais.
Avis aux amateurs...

Prochaine "expédition" sur ma liste : Bruxelles