29 septembre 2007

Chronique d'un début de week-end palpitant...

Quelques heures de vélo, sous ce ciel bien gris. Le col du Tourniol, et les jambes qui me lâchent, au sommet. Le corps qui me lâche, tout entier, épuisé par des nuits trop courtes, et des efforts trop intenses. C'est fou. Rien ne me change les idées.

Sous la douche tout à l'heure, attraper le programme du cinéma (le faire tomber dans l'eau, bien sûr), dire qu'il n'y a rien d'intéressant. Pourtant, il y a quelques instants, décider d'aller voir l'Invité à la prochaine séance de ce soir, sur un coup de tête.

Si je dois m'ennuyer, autant que ce soit dans un lieu où je me sente bien...

Oui, ça ira mieux, plus tard. Je le sais.
Il faut que je m'en persuade, voilà tout...

27 septembre 2007

Plus tard

De retour d'Irlande, depuis mardi, et l'impression de n'y être resté qu'un seul jour.
Je n'ai même pas la force d'en parler, tellement ça me déprime d'être là, seul, à ne rien faire.
Plus tard, je l'espère. Aujourd'hui ça ne va pas.

Rien ne va.
Y'a des jours comme ça, où j'aime m'enfermer dans le silence.
Y'a des jours où...

Bref...

17 septembre 2007

Walking on the moon

Week-end chargé, comme je n'en avais plus fait depuis longtemps...

Une soirée à Lyon, pour inaugurer son nouvel appartement, samedi, et quelques mélanges d'alcool assez douteux qui m'ont fait un tête comme ça (raaaa, il manque la vidéo sur les blogs, dommage). Les rires, les batailles de balles de ping-pong, des vidéos bizarres dénichées sur YouTube, mes commentaires douteux -pour changer-, la musique trop forte, mais pas assez pour déranger véritablement les voisins. Et s'entasser, plus ou moins bien, pour essayer de dormir, malgré les rires incontrôlés. Et incontrôlables...

Dimanche matin, c'est comme si mes deux yeux avaient décidé de faire la mise au point sur quelque chose de différent, et une légère sensation de vertige est apparue. M'habiller, et aller courir jusqu'à la Tête d'Or, aura été la meilleure méthode jamais testée, pour me remettre les idées en place. Repas de midi en quatrième vitesse, et déjà, il a fallu se diriger plein Est, vers la Suisse. Deux heures de route, 175 km, 15 minutes pour passer la Douane. Puis Genève, enfin. Acheter plein de choses inutiles, d'autres moins inutiles (le chocolat par exemple, qu'on a mangé comme des morfales). L'entrée dans le stade n'aura jamais été aussi rapide qu'auparavant. Réclamer des bouchons d'oreilles parce que j'ai les oreilles sensibles, choisir une bonne place, acheter un sandwich à 5 francs suisses. Et un concert, au milieu de 25000 personnes, toutes aussi fans que moi. Porter M. sur mes épaules, et l'entendre dire qu'elle a une vue imprenable... ce qui n'aurait pas été le cas des gens situés derrière moi (s'il y en avait eu). Pour le concert, je raconterai plus en détail, si ça vient à intéresser quelqu'un...



Les cordes vocales hors-service, on a repris la route, pour rentrer, le CD à fond, comme si on n'en avait pas eu assez. Les yeux rouges, et la voix absente, ce matin me semblait bien calme, alors que je préparais le petit déjeuner.

Le rythme s'accélère, j'ai des millions de choses à faire, et je m'envole jeudi, pour quelques jours d'évasion.

J'aime. Quand ça bouge comme ça.
Vraiment

J'attends (toujours) une autre chose. Quand même.

12 septembre 2007

Irlande, J-8

Non mais, on m'a envoyé un mail pour me dire de changer un peu les titres de ma radioblog. Je tairai le nom de cette personne (En trois lettres, ça commence par un M, ça finit par un x, et non, j'ai pas balancé :p). Bon j'le ferai, je ne sais pas encore quand. Le temps me manque trop, ces jours-ci

Temps qui passe vite, et qui me rapproche encore un peu plus de l'Irlande. La valise qui commence à se remplir, les papiers importants soigneusement triés. Déjà, ma mère qui dit : "Tu nous enverras une carte, même si tu restes peu de temps". Oui, je le ferai, je vais même me consacrer une demie-nuit à faire du courrier, tellement j'ai dit que j'en enverrai, des cartes. (D'ailleurs si vous en voulez une aussi, hein, dites-le, je ne suis pas à ça près...)

Bref, ma valise est en ordre, ce qui est loin d'être le cas de ma chambre. On trouve de tout, sur le bureau, sur le sol, sur les étagères ; cartons en pagaille, livres, CD, DVD, une imprimante en pièces détachées, un serveur en pièces détachées, des piles de dossier, mes relevés de compte, du ruban adhésif, des affiches, une boîte de café et une de gâteaux, du papier cadeau, ... Bref, un bazar monstrueux. Marcher pieds nus dans cette pièce peut provoquer de sérieuses blessures (j'me suis joliment écorché le pied avec un carton, j'ai foutu du sang dans toute la maison. Comme quoi les cartons peuvent être des armes mortelles :p)

La météo est exceptionnellement bonne, et j'ai du mal à m'y faire, après cet été horrible. Hier soir, assis en haut d'une colline, j'ai regardé le soleil se coucher, et si la température n'avait pas aussi vite baissé, je me serai allongé pour regarder les étoiles, loin des lumières parasites des villes. Envie de m'évader, de chasser toute cette lourdeur que je garde au fond de moi, d'être heureux pour de vrai. Penser à moi est une chose que je n'ai jamais su faire, alors ça ne facilite rien...

C'est comme ça, et en attendant, je ferai avec.

10 septembre 2007

Voilà, ça c'est dit...

Aujourd'hui,

Je suis fatigué,
J'en ai marre,
Je perds vite patience,
J'ai éteint mon téléphone,
J'attends les vacances avec impatience,
Je bois trop de café,
Je me suis enrhumé,

Et pourtant, je poste.

Juste pour dire que j'aime ça.
Et quand j'aime, je le dis.

C'est fait.

07 septembre 2007

7 septembre (à moins que ce ne soit déjà octobre ?)

Enfin ! Le week-end tant attendu est là, juste devant moi. J'en ai rêvé toute la semaine, et vous êtes loin d'imaginer à quel point. Une semaine, pénible, et bien trop chargée. Promotions, réductions, et Fête de la Raviole ; tous les éléments étaient réunis pour faire une semaine de 42 heures. Dans sept jours pile, tout ça ne sera qu'un mauvais souvenir, très vite oublié.

Demain, le réveil ne sonnera pas aux aurores, et la couette profitera de moi quelques heures de plus. Demain, quand même, la ferme intention de faire le tour des "trésors du Pays de Romans", en vélo si mes jambes le veulent bien, et peut-être, je dis bien PEUT-ETRE, un petit détour par la Fête de la Raviole, en coup de vent.

Vent, qui "semble" vouloir se calmer, après une semaine non-stop. Peut-être alors, les températures décideront de (re)devenir acceptables, en cette fin d'été digne d'un mois d'octobre. Dans le Royans, le thermomètre était bien bas, aux alentours de 4h.

Les jours défilent, ma valise se prépare doucement, des papiers s'empilent sur mon bureau, à une allure effrénée.

Les jours défilent, et ça ne rajeunit personne. Ma soeur rentre au lycée...

EDIT : Tout compte fait, après longue observation, non, le vent n'a pas vraiment l'air de se calmer... Pfff