Chronique d'un début de week-end palpitant...
Quelques heures de vélo, sous ce ciel bien gris. Le col du Tourniol, et les jambes qui me lâchent, au sommet. Le corps qui me lâche, tout entier, épuisé par des nuits trop courtes, et des efforts trop intenses. C'est fou. Rien ne me change les idées.
Sous la douche tout à l'heure, attraper le programme du cinéma (le faire tomber dans l'eau, bien sûr), dire qu'il n'y a rien d'intéressant. Pourtant, il y a quelques instants, décider d'aller voir l'Invité à la prochaine séance de ce soir, sur un coup de tête.
Si je dois m'ennuyer, autant que ce soit dans un lieu où je me sente bien...
Oui, ça ira mieux, plus tard. Je le sais.
Il faut que je m'en persuade, voilà tout...
Sous la douche tout à l'heure, attraper le programme du cinéma (le faire tomber dans l'eau, bien sûr), dire qu'il n'y a rien d'intéressant. Pourtant, il y a quelques instants, décider d'aller voir l'Invité à la prochaine séance de ce soir, sur un coup de tête.
Si je dois m'ennuyer, autant que ce soit dans un lieu où je me sente bien...
Oui, ça ira mieux, plus tard. Je le sais.
Il faut que je m'en persuade, voilà tout...

