A vous Cognacq Jay, à vous les studios...
Voilà plus d'un mois que je n'ai pas posté. Un mois qui est passé si vite, qu'il m'a fait perdre la notion du temps.
Paris. En 27 journées, j'aurai découvert tous les arrondissements, de jour, ou de nuit, des fois. J'ai dormi un peu partout, d'hôtel en auberge de jeunesse, sur Paris ou dans sa banlieue proche. Les lignes de métro, je les ai toutes prises, et je n'ai pas compté les kilomètres que j'ai pu faire à pied dans toutes ces rues, ces avenues, ces boulevards. Quand les journées de boulot se terminent à 2h du mat, je m'endors dans le taxi. Mais faire un boulot que j'aime, c'est un rêve qui devient réalité.
Juillet va être plus calme, puisque je m'installe dans "mes" 24m². Plus que seize minutes de métro pour me rendre dans cette rue mythique, que j'ai découverte il y a maintenant cinq semaines. Et l'impression toujours plus étrange de ne pas me rendre compte de ce qui se passe. De ne pas réaliser.

A midi, souvent, ma pause déjeuner se fait ici, dans l'herbe, et je me sens bien. En fait j'ai l'impression de profiter de chaque moment comme si c'était le dernier, et il me semble que ça faisait des années que je n'avais pas ressenti ça, cette intensité, dans tout ce que je fais. Les soirées sont agréables, et souvent, en fin de semaine, l'apéro sur la terrasse de l'entreprise se prolonge jusqu'à tard dans la nuit. En haut de la terrasse au niveau des émetteurs, on a cette vue. Ca donne envie de venir voir le soleil se coucher, ou se lever.

Je me plais ici professionnellement. Reste à savoir si je peux y construire ma vie personnelle. Le temps nous le dira... Parce que la vie, ça reste la plus complexe de toutes les équations. Et c'est dur de trouver la solution exacte. Il y a toujours des choses qui manquent.
J'attends peut-être trop de Paris ? Ou pas assez ?
En tous cas, j'ai envie de vivre intensément.
Paris. En 27 journées, j'aurai découvert tous les arrondissements, de jour, ou de nuit, des fois. J'ai dormi un peu partout, d'hôtel en auberge de jeunesse, sur Paris ou dans sa banlieue proche. Les lignes de métro, je les ai toutes prises, et je n'ai pas compté les kilomètres que j'ai pu faire à pied dans toutes ces rues, ces avenues, ces boulevards. Quand les journées de boulot se terminent à 2h du mat, je m'endors dans le taxi. Mais faire un boulot que j'aime, c'est un rêve qui devient réalité.
Juillet va être plus calme, puisque je m'installe dans "mes" 24m². Plus que seize minutes de métro pour me rendre dans cette rue mythique, que j'ai découverte il y a maintenant cinq semaines. Et l'impression toujours plus étrange de ne pas me rendre compte de ce qui se passe. De ne pas réaliser.
A midi, souvent, ma pause déjeuner se fait ici, dans l'herbe, et je me sens bien. En fait j'ai l'impression de profiter de chaque moment comme si c'était le dernier, et il me semble que ça faisait des années que je n'avais pas ressenti ça, cette intensité, dans tout ce que je fais. Les soirées sont agréables, et souvent, en fin de semaine, l'apéro sur la terrasse de l'entreprise se prolonge jusqu'à tard dans la nuit. En haut de la terrasse au niveau des émetteurs, on a cette vue. Ca donne envie de venir voir le soleil se coucher, ou se lever.

Je me plais ici professionnellement. Reste à savoir si je peux y construire ma vie personnelle. Le temps nous le dira... Parce que la vie, ça reste la plus complexe de toutes les équations. Et c'est dur de trouver la solution exacte. Il y a toujours des choses qui manquent.
J'attends peut-être trop de Paris ? Ou pas assez ?
En tous cas, j'ai envie de vivre intensément.
